-
71
pages
-
Français
-
Documents
-
2013
Description
Entre 1900 et 1930, le monde a basculé. Tout ce que nous connaissions comme certitudes s'effondra. Effondrement de l'art figuratif dans l'abstraction entraîné en cela par les nouveaux paradigmes des mathématiques expérimentales et des nouvelles équations quantiques, quasi mystiques, des sciences pures. Comme le dit si bien le grand historien Éric J. Hobsbawn : «il n’y a pas eu de révolution en physique depuis les années 1900-1927, mais seulement d’immenses progrès évolutifs à l’intérieur du même cadre conceptuel.» Plus aucun doute ne subsiste, la découverte de la radioactivité, de la physique nucléaire, la théorie de la mécanique quantique et celle de la relativité sont indéniablement les actes fondateurs d'un monde qui ne sera plus jamais le même. Il en est de même pour les arts visuels et la théologie. Telle est la thèse ici défendue : depuis cette période, l'art (Kandinsky, Mondrian, Malevitch), la science (Heisenberg, de Broglie, Dirac), la théologie (Teilhard de Chardin), ont en bouche et tiennent sur papier le même langage, en arrivent, dans le même laps de temps, aux mêmes conclusions «poétiques» malgré les apparences et les guerres de clocher. Comment et pourquoi ?
Cet essai mêle l’écrit à une intervention visuelle de premier plan. Les photos illustrent le passage de la réalité associée aux équations mathématiques pour finalement rejoindre l’acte poétique. Elles sont donc présentées au début «nature à 100%» associées aux équations sans aucun trucage ou montage pour subir par la suite les transformations nécessaires à l’évolution suggérée par le texte. Les équations ont été considérées pour leur valeur esthétique dans l’iconographie générale du document sauf pour celles insérées dans le corps du texte.
Pour la suite : Tome 2 Noire impoésie ou Impoésie du primitif quantique, Tome 3 La dégenèse ou la décréation expliquée
Cet essai mêle l’écrit à une intervention visuelle de premier plan. Les photos illustrent le passage de la réalité associée aux équations mathématiques pour finalement rejoindre l’acte poétique. Elles sont donc présentées au début «nature à 100%» associées aux équations sans aucun trucage ou montage pour subir par la suite les transformations nécessaires à l’évolution suggérée par le texte. Les équations ont été considérées pour leur valeur esthétique dans l’iconographie générale du document sauf pour celles insérées dans le corps du texte.
Pour la suite : Tome 2 Noire impoésie ou Impoésie du primitif quantique, Tome 3 La dégenèse ou la décréation expliquée
-
Publié par
-
Publié le
10 août 2013
-
Licence :
Paternité, pas d'utilisation commerciale, pas de modification -
Langue
Français
-
Poids de l'ouvrage
1 Mo