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Le bruit comme phénomène sémiologique (J.-J. Nattiez, Musicologie générale et sémiologie, Bourgois, 1987, p. 71-75) 1Revenons au sonore lui-même. Tout son est-il apte au musical ? C’est la grande question La distinction entre vibrations « périodiques et régulières » et « apério-qu’avait posée Pierre Schaeffer dans son Traité des objets musicaux (1966). Toute la musique diques » se réduit à distinguer des sons de hauteur fixe (vibrations pério-edu XX siècle, en fait, se caractérise par un déplacement de la limite entre « musique » et diques) et d’autres de hauteur indéterminée (vibrations apériodiques). « bruit ». Regardons-y de plus près. Dans la réalité de la perception, on peut accepter parmi les sons de hauteur fixe ceux dont la périodicité est approximative et, par conséquent, On croit tout d'abord qu'il est possible de distinguer son et bruit en termes acoustiques ; le la hauteur un peu fluctuante. Mais les plus grandes confusions règnent sur son étant le résultat de vibrations périodiques et régulières, le bruit, le résultat de vibrations cette question. 1apériodiques . Il existe d'ailleurs en France, peut-être dans d'autres pays, une définition physique 2 La « définition officielle » est celle de l’AFNOR (NFS 30.101 : Voca-2officielle du bruit : « Une vibration erratique intermittente ou statistiquement aléatoire. » Cette bulaire de l’acoustique Définitions générales). distinction reposerait sur l'opposition « sons purs ou ...
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Français