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23
pages
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Français
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Documents
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1965
Description
L'année psychologique - Année 1965 - Volume 65 - Numéro 1 - Pages 57-76
The author made up a set of non representative figures, which could be ranged in five groups. From one group to another, the figures were very different while within each group, they presented a strong similitude (although with perceptible differences).
In this last case they are called « identical ».
40 pairs of such figures, among which 20 pairs identical and 20 pairs different, were shown to 60 children of 3 age groups (5;6, 7;6 and 9 years old). The children were asked each time whether both figures were or not « the same ».
There were two experimental groups, and for each of them the ten first different pairs were not quite the same ; i.e. the differences between figures were more striking for one group. The ten last different pairs were the same for all subjects.
The results show that the subjects interpreted the question asked them in the sense of a rough « equivalency » between two figures and that they were inclined to answer « the same » even when they perceived slight differences. This « equivalency » holds all the more when it is further from a real identity, i.e. when the subjects adapt themselves to more striking differences (as it can be seen from a comparison between the results of the two experimental groups).
On the other hand, the subjects were found to make occasional errors where identical pairs were concerned. Those errors could be explained by the fact that the subjects were mainly encouraged to look for differences as systematically as possible and that therefore no compensation intervened while they centered upon one figure and then upon the other.
On a construit un ensemble de figures non représentatives qui peuvent être classées en 5 groupes à l'intérieur desquels les figures ont un degré de similarité élevé (mais présentent des différences) ; par contre, entre les groupes, les figures ne se ressemblent pas. On a présenté à 60 enfants répartis en trois niveaux d'âge (5;6 ans, 7;6 ans et 9 ans) 40 paires de ces figures, dont 20 paires constituées de figures identiques et 20 paires de figures différentes, en demandant à chaque fois si les deux figures étaient ou non « pareilles ». Il y avait deux groupes expérimentaux pour lesquels les 10 premières paires différentes n'étaient pas les mêmes : les différences entre les figures de ces paires étaient plus fortes pour un groupe que pour l'autre. Les 10 dernières paires différentes étaient les mêmes pour tous les sujets.
Les résultats montrent que les sujets interprètent la consigne dans le sens d'une « équivalence » générale entre les figures et que la perception de différences entre 2 figures n'exclut pas la réponse « pareil ». L'équivalence est d'autant plus large, c'est-à-dire plus distante d'une identité véritable, que les différences auxquelles sont adaptés les sujets sont plus grandes (ce que montre la comparaison des résultats des 2 groupes expérimentaux).
D'autre part, on trouve des erreurs sur les paires identiques qui peuvent s'expliquer par l'absence de compensation entre les centrations sur l'une ou l'autre des figures lorsque les sujets sont orientés principalement vers la recherche systématique des différences possibles. entre les groupes, les figures ne se ressemblent pas. On a présenté à 60 enfants répartis en trois niveaux d'âge (5;6 ans, 7;6 ans et 9 ans) 40 paires de ces figures, dont 20 paires constituées de figures identiques et 20 paires de figures différentes, en demandant à chaque fois si les deux figures étaient ou non « pareilles ». Il y avait deux groupes expérimentaux pour lesquels les 10 premières paires différentes n'étaient pas les mêmes : les différences entre les figures de ces paires étaient plus fortes pour un groupe que pour l'autre. Les 10 dernières paires différentes étaient les mêmes pour tous les sujets.
Les résultats montrent que les sujets interprètent la consigne dans le sens d'une « équivalence » générale entre les figures et que la perception de différences entre 2 figures n'exclut pas la réponse « pareil ». L'équivalence est d'autant plus large, c'est-à-dire plus distante d'une identité véritable, que les différences auxquelles sont adaptés les sujets sont plus grandes (ce que montre la comparaison des résultats des 2 groupes expérimentaux).
D'autre part, on trouve des erreurs sur les paires identiques qui peuvent s'expliquer par l'absence de compensation entre les centrations sur l'une ou l'autre des figures lorsque les sujets sont orientés principalement vers la recherche systématique des différences possibles.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
The author made up a set of non representative figures, which could be ranged in five groups. From one group to another, the figures were very different while within each group, they presented a strong similitude (although with perceptible differences).
In this last case they are called « identical ».
40 pairs of such figures, among which 20 pairs identical and 20 pairs different, were shown to 60 children of 3 age groups (5;6, 7;6 and 9 years old). The children were asked each time whether both figures were or not « the same ».
There were two experimental groups, and for each of them the ten first different pairs were not quite the same ; i.e. the differences between figures were more striking for one group. The ten last different pairs were the same for all subjects.
The results show that the subjects interpreted the question asked them in the sense of a rough « equivalency » between two figures and that they were inclined to answer « the same » even when they perceived slight differences. This « equivalency » holds all the more when it is further from a real identity, i.e. when the subjects adapt themselves to more striking differences (as it can be seen from a comparison between the results of the two experimental groups).
On the other hand, the subjects were found to make occasional errors where identical pairs were concerned. Those errors could be explained by the fact that the subjects were mainly encouraged to look for differences as systematically as possible and that therefore no compensation intervened while they centered upon one figure and then upon the other.
On a construit un ensemble de figures non représentatives qui peuvent être classées en 5 groupes à l'intérieur desquels les figures ont un degré de similarité élevé (mais présentent des différences) ; par contre, entre les groupes, les figures ne se ressemblent pas. On a présenté à 60 enfants répartis en trois niveaux d'âge (5;6 ans, 7;6 ans et 9 ans) 40 paires de ces figures, dont 20 paires constituées de figures identiques et 20 paires de figures différentes, en demandant à chaque fois si les deux figures étaient ou non « pareilles ». Il y avait deux groupes expérimentaux pour lesquels les 10 premières paires différentes n'étaient pas les mêmes : les différences entre les figures de ces paires étaient plus fortes pour un groupe que pour l'autre. Les 10 dernières paires différentes étaient les mêmes pour tous les sujets.
Les résultats montrent que les sujets interprètent la consigne dans le sens d'une « équivalence » générale entre les figures et que la perception de différences entre 2 figures n'exclut pas la réponse « pareil ». L'équivalence est d'autant plus large, c'est-à-dire plus distante d'une identité véritable, que les différences auxquelles sont adaptés les sujets sont plus grandes (ce que montre la comparaison des résultats des 2 groupes expérimentaux).
D'autre part, on trouve des erreurs sur les paires identiques qui peuvent s'expliquer par l'absence de compensation entre les centrations sur l'une ou l'autre des figures lorsque les sujets sont orientés principalement vers la recherche systématique des différences possibles. entre les groupes, les figures ne se ressemblent pas. On a présenté à 60 enfants répartis en trois niveaux d'âge (5;6 ans, 7;6 ans et 9 ans) 40 paires de ces figures, dont 20 paires constituées de figures identiques et 20 paires de figures différentes, en demandant à chaque fois si les deux figures étaient ou non « pareilles ». Il y avait deux groupes expérimentaux pour lesquels les 10 premières paires différentes n'étaient pas les mêmes : les différences entre les figures de ces paires étaient plus fortes pour un groupe que pour l'autre. Les 10 dernières paires différentes étaient les mêmes pour tous les sujets.
Les résultats montrent que les sujets interprètent la consigne dans le sens d'une « équivalence » générale entre les figures et que la perception de différences entre 2 figures n'exclut pas la réponse « pareil ». L'équivalence est d'autant plus large, c'est-à-dire plus distante d'une identité véritable, que les différences auxquelles sont adaptés les sujets sont plus grandes (ce que montre la comparaison des résultats des 2 groupes expérimentaux).
D'autre part, on trouve des erreurs sur les paires identiques qui peuvent s'expliquer par l'absence de compensation entre les centrations sur l'une ou l'autre des figures lorsque les sujets sont orientés principalement vers la recherche systématique des différences possibles.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1965
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
1 Mo