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15
pages
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Français
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Documents
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1983
Description
L'année psychologique - Année 1983 - Volume 83 - Numéro 2 - Pages 491-503
Résumé
On met en évidence, dans une première expérience, que chez des enfants de 5 ans, la dénomination d'objets du monde réel est plus précoce pour les exemplaires catégoriels typiques par rapport aux exemplaires non typiques. Il en est de même pour les catégories situées au « niveau de base » par rapport à des catégories plus inclusives. Peut-on introduire, par l'intermédiaire du degré de typicalité des exemplaires et du niveau d'abstraction des catégories, des variations dans l'acquisition de la relation logique d'inclusion ?
Afin de tester cette hypothèse, 24 enfants de 6 ans, dans une seconde expérience, répondent à des questions du type : « Y a t-il plus de bateaux ou plus de voiliers ? » La présentation du matériel se fait sous forme de dessins. Les exemplaires composant les catégories varient systématiquement en fonction de leur typicalité, et les catégories, quant à elles, varient quant à leur niveau d'abstraction.
On constate que la performance est meilleure pour les catégories du niveau de base. Par contre, le degré de typicalité des exemplaires apparaît comme étant sans effet. Une explication est recherchée dans une représentation en extension des catégories.
Mots clefs : Typicalité, inclusion des classes, évolution génétique.
Summary : Class inclusion : is there a semantic effect ?
An obvious fact is brought to light through a first experiment : among five-year-old children, the designation of things which belong to the real world cornes earlier for the typical category members in comparison with non-typical members. It's the same for the categories situated at the basic level in comparison with more inclusive categories. Can we consider intro-ducing through the medium of the degree of typicality of the instances, and of the level of abstraction of the categories, variations in the acquisition of the logical relation of inclusion.
In order to test this hypothesis, through a second experiment, 24 six-year-old children answer questions such as : « Are there more boats or sailing boats ? » The presentation of the material is made in picture form. The members forming the categories vary systematically according to their typicality, and the categories, as for them, vary regarding their level of abstraction.
It is noticed that the performance is better for the categories of the basic level. On the other hand, the degree of typicality of the members seems effectless. An explanation is looked for in a description in extension of the categories.
Key-words : Typicality, class inclusion, developmental psychology.
13 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Résumé
On met en évidence, dans une première expérience, que chez des enfants de 5 ans, la dénomination d'objets du monde réel est plus précoce pour les exemplaires catégoriels typiques par rapport aux exemplaires non typiques. Il en est de même pour les catégories situées au « niveau de base » par rapport à des catégories plus inclusives. Peut-on introduire, par l'intermédiaire du degré de typicalité des exemplaires et du niveau d'abstraction des catégories, des variations dans l'acquisition de la relation logique d'inclusion ?
Afin de tester cette hypothèse, 24 enfants de 6 ans, dans une seconde expérience, répondent à des questions du type : « Y a t-il plus de bateaux ou plus de voiliers ? » La présentation du matériel se fait sous forme de dessins. Les exemplaires composant les catégories varient systématiquement en fonction de leur typicalité, et les catégories, quant à elles, varient quant à leur niveau d'abstraction.
On constate que la performance est meilleure pour les catégories du niveau de base. Par contre, le degré de typicalité des exemplaires apparaît comme étant sans effet. Une explication est recherchée dans une représentation en extension des catégories.
Mots clefs : Typicalité, inclusion des classes, évolution génétique.
Summary : Class inclusion : is there a semantic effect ?
An obvious fact is brought to light through a first experiment : among five-year-old children, the designation of things which belong to the real world cornes earlier for the typical category members in comparison with non-typical members. It's the same for the categories situated at the basic level in comparison with more inclusive categories. Can we consider intro-ducing through the medium of the degree of typicality of the instances, and of the level of abstraction of the categories, variations in the acquisition of the logical relation of inclusion.
In order to test this hypothesis, through a second experiment, 24 six-year-old children answer questions such as : « Are there more boats or sailing boats ? » The presentation of the material is made in picture form. The members forming the categories vary systematically according to their typicality, and the categories, as for them, vary regarding their level of abstraction.
It is noticed that the performance is better for the categories of the basic level. On the other hand, the degree of typicality of the members seems effectless. An explanation is looked for in a description in extension of the categories.
Key-words : Typicality, class inclusion, developmental psychology.
13 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1983
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Langue
Français