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2
pages
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Français
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Documents
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2011
Description
Meme s'il est vrai que certains animaux vivent plus longtemps en captivité qu'à l'état sauvage, c'est surtout parce qu'ils échappent à la prédation, à la famine et aux autres
désastres naturels. Le processus meme de la domestication et le stress de la captivité qui lui est associé ont des répercussions dramatiques sur la santé générale des animaux, qui se traduisent par une réduction remarquable de la longévité. En effet, un patrimoine génétique vicié par les croisements consanguins et une reproduction intensive, une mauvaise alimentation et des
conditions de captivité assez difficiles, les aberrations
anatomiques chez certaines races et, enfin, l'ignorance des
éleveurs et des consommateurs, écourtent d'une façon dramatique la durée de la vie de ces enfants. La domestication s'accompagne donc d'une dégénérescence parfois très rapide d'une espèce.
Par ailleurs, la dépendance qui découle de la captivité devient
l'élément déclencheur d'une anxiété permanente qui se traduit
cliniquement par des troubles psychologiques très variés et par
une foule de maladies psychosomatiques. De plus, l'ambivalence de notre comportement à l'endroit des animaux et la peur associée à la captivité sont à l'origine de situations dont
l'importance est sous-estimée et qui s'ajoutent aux autres facteurs. Ceux qui survivent à ces conditions non naturelles deviennent tôt ou tard les victimes de la "maladie de l'euthanasie" qui tue sans discernement un grand nombre d'enfants.
désastres naturels. Le processus meme de la domestication et le stress de la captivité qui lui est associé ont des répercussions dramatiques sur la santé générale des animaux, qui se traduisent par une réduction remarquable de la longévité. En effet, un patrimoine génétique vicié par les croisements consanguins et une reproduction intensive, une mauvaise alimentation et des
conditions de captivité assez difficiles, les aberrations
anatomiques chez certaines races et, enfin, l'ignorance des
éleveurs et des consommateurs, écourtent d'une façon dramatique la durée de la vie de ces enfants. La domestication s'accompagne donc d'une dégénérescence parfois très rapide d'une espèce.
Par ailleurs, la dépendance qui découle de la captivité devient
l'élément déclencheur d'une anxiété permanente qui se traduit
cliniquement par des troubles psychologiques très variés et par
une foule de maladies psychosomatiques. De plus, l'ambivalence de notre comportement à l'endroit des animaux et la peur associée à la captivité sont à l'origine de situations dont
l'importance est sous-estimée et qui s'ajoutent aux autres facteurs. Ceux qui survivent à ces conditions non naturelles deviennent tôt ou tard les victimes de la "maladie de l'euthanasie" qui tue sans discernement un grand nombre d'enfants.
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Publié par
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Publié le
01 juillet 2011
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Langue
Français