La briquetterie Oupray à Epouville (Pays de Caux, Seine-Maritime) : mélange d'industries du Paléolithique moyen récent et du Paléolithique supérieur ancien / The Dupray brickfield at Epouville (Pays de Caux, Seine-Maritime): mixture of late Middle Palaeolithic and early Upper Palaeolithic industries - article ; n°1 ; vol.22, pg 5-24
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22
pages
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English
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Documents
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2005
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English
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Documents
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2005
Description
Revue archéologique de l'ouest - Année 2005 - Volume 22 - Numéro 1 - Pages 5-24The site of the Dupray brickfield, in Epouville (Seine-Maritime), was excavated in the 1970's and 1980's. The archaeological level of the excavations from 1975 to 1976, systematically associated with a thin layer of grave ! loess alluvium dated to the Full Glacial, was then considered as being in situ and interpreted as a Mousterian of Acheulean tradition. Stratigraphic uncertainties about these levels have been often underlined. Sedimentary hiatuses are frequent numerous, and new studies on this assemblage have shown that archaeological layers are mixed. In 1992, G. Drwila had presupposed a mixture of a Mousterian assemblage and an Aurignacian one.
Apart from this interpretation, no industry has been as yet associated with the Aurignacian in Upper Nonvandy, thus it was interesting to test this interpretation's validity. The newly-conducted analysis confirms the mixing ofthe industries :
- the most recent one, included in the gritty alluvium cornes from the early Upper Palaeolithic, but it is impossible to be more spécific,
- the oldest one, derived from the brown layered loess, or even subjacent gravels, is late Middle Palaeolithic.
Le gisement de la briqueterie Dupray, à Epouville (Seine-Maritime), a fait l'objet de fouilles dans les années 1970-1980. Le niveau archéologique des fouilles de 1975-1976 était systématiquement associé à une fine couche de limon grumeleux rapportée au début du Pléniglaciaire et avait alors été jugé en place et interprété comme Moustérien de Tradition Acheuléenne. Depuis, les incertitudes stratigraphiques liées à ces niveaux ont été de nombreuses fois soulignées, les hiatus sédimentaires étant nombreux, et les réétudes de cette industrie ont prouvé le mélange de couches archéologiques. En 1992, G. Drwila avait ainsi supposé la présence d'une série moustérienne et d'une série aurignacienne.
En dehors de cette interprétation, aucun vestige n'était jusqu'à présent rattaché à l'Aurignacien en Haute-Normandie, il était donc intéressant de réévaluer la validité de cette interprétation. Les nouvelles analyses que nous avons menées confirment le mélange d'industries :
- la plus récente, contenue dans le limon grumeleux, relève d'une phase ancienne du Paléolithique supérieur par contre, il est impossible de la caractériser davantage,
- la plus ancienne, dérivée du limon brun feuilleté voire du cailloutis sous-jacent, est issue du Paléolithique moyen récent.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Apart from this interpretation, no industry has been as yet associated with the Aurignacian in Upper Nonvandy, thus it was interesting to test this interpretation's validity. The newly-conducted analysis confirms the mixing ofthe industries :
- the most recent one, included in the gritty alluvium cornes from the early Upper Palaeolithic, but it is impossible to be more spécific,
- the oldest one, derived from the brown layered loess, or even subjacent gravels, is late Middle Palaeolithic.
Le gisement de la briqueterie Dupray, à Epouville (Seine-Maritime), a fait l'objet de fouilles dans les années 1970-1980. Le niveau archéologique des fouilles de 1975-1976 était systématiquement associé à une fine couche de limon grumeleux rapportée au début du Pléniglaciaire et avait alors été jugé en place et interprété comme Moustérien de Tradition Acheuléenne. Depuis, les incertitudes stratigraphiques liées à ces niveaux ont été de nombreuses fois soulignées, les hiatus sédimentaires étant nombreux, et les réétudes de cette industrie ont prouvé le mélange de couches archéologiques. En 1992, G. Drwila avait ainsi supposé la présence d'une série moustérienne et d'une série aurignacienne.
En dehors de cette interprétation, aucun vestige n'était jusqu'à présent rattaché à l'Aurignacien en Haute-Normandie, il était donc intéressant de réévaluer la validité de cette interprétation. Les nouvelles analyses que nous avons menées confirment le mélange d'industries :
- la plus récente, contenue dans le limon grumeleux, relève d'une phase ancienne du Paléolithique supérieur par contre, il est impossible de la caractériser davantage,
- la plus ancienne, dérivée du limon brun feuilleté voire du cailloutis sous-jacent, est issue du Paléolithique moyen récent.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 2005
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Langue
English
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Poids de l'ouvrage
3 Mo