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INTRODUCTION GENERALE L’utilisation intensive de fertilisants et de produits phytosanitaires principalement par les exploitants agricoles provoquent de nombreuses pollutions du milieu naturel. L’utilisation des pesticides entraîne entre autre le passage de molécules indésirables dans les eaux de surface ou les eaux souterraines. Le transfert de ces pesticides à travers le sol et jusque dans les eaux naturelles peut avoir pour conséquence le dépassement de la concentration limite légale fixée par les autorités européennes -1 -1 (0,1 µg.L par pesticide ou 0,5 µg.L de pesticides cumulés) jusqu’à parfois entraîner l’interdiction de la consommation de l’eau par les habitants résidant aux alentours de la zone contaminée. D’autre part, les rejets issus de la manipulation de ces substances polluantes (lavage de cuves, rejets de production…) peuvent engendrer de fortes pollutions locales (de l’ordre de plusieurs dixaines de -1mg.L ). Face à ces problèmes récurrents, de nombreuses recherches ont été mises en œuvre, d’une part afin de diminuer le pouvoir polluant (toxicité ou rémanence) des pesticides utilisés, et d’autre part afin de traiter les eaux polluées de façon efficace. Aujourd’hui, de nombreuses techniques existent pour traiter ces eaux chargées en pesticides. Il s’agit le plus souvent de traitements physiques (adsortion sur charbon actif (Martin-Gullon et Font, 2001)) ou chimiques (procédés d’oxydation variés (Acero et al., 2000)). Ces procédés ...
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Français