-
13
pages
-
Français
-
Documents
Description
Œuvres de Platon,traduites par Victor CousinParménide | NotesTome douzièmePARMÉNIDEou[1]SUR LES IDÉES—————[2][126a] CÉPHALE raconte .[3] [4]A notre arrivée à Athènes, de Clazomène , notre patrie, nous rencontrâmes sur la place publique Adimante et Glaucon . Adimanteme dit en me prenant la main : Bonjour, Céphale ! Si tu as besoin ici de quelque chose qui soit en notre pouvoir, tu n'as qu'à parler. —Mais, lui dis-je, c'est pour cela même que je suis venu ; j'ai quelque chose à vous demander. — Parle, reprit- il. [126b] — Quel était,lui demandai-je, le nom de votre frère maternel ? je ne m'en souviens pas ; il était encore enfant quand je vins ici pour la première foisde Clazomènes, et il y a fort longtemps. Son père s'appelait, je crois, Pyrilampe. — Oui, me dit-il, et lui Antiphon. Mais où veux-tu envenir ? — Voici, lui dis-je, de mes compatriotes, grands amateurs de philosophie ; ils ont entendu dire que ce même Antiphon étaitintimement lié avec un certain Pythodore (05), ami [126c] de Zénon, et qu'il se rappelait les entretiens de Socrate avec Zénon etParménide, pour les avoir souvent entendu répéter à Pythodore. — C'est vrai, dit il. — Eh bien ! ces entretiens, nous désirons lesentendre. — Ce ne sera pas difficile, reprit Adimante ; car il se les est rendus familiers dès sa première jeunesse. Il est maintenantauprès de son aïeul, qui porte le même nom que lui, et il s'occupe presque exclusivement de l'éducation des chevaux. Allons letrouverai vous ...
-
Publié par
-
Langue
Français
-
Poids de l'ouvrage
2 Mo