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2
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Français
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Description
Des Propositions particulières et de leur porté existentielle
Louis Couturat
Revue de métaphysique et de morale, vingt et unième année - 1913), pp. 256-259
Des Propositions particulières et de leur porté existentielle
DISCUSSIONS
---
DES PROPOSITIONS PARTICULIÈRES
ET DE LEUR PORTÉE EXISTENTIELLE
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Le problème soulevé par M. Ginzberg (Revue de janvier, p. 101) a été depuis longtemps résolu par les logisticiens d’une manière qui
me semble satisfaisante et définitive. Je voudrais la rappeler brièvement.
Auparavant je remarque que la proposition particulière unique de M. Ginzberg est en réalité double, comme il le reconnaît du reste :
elle implique à la fois I et O de la logique classique : « Quelque a est b » et « Quelque a n’est pas b ». Par suite elle détruit toute la
symétrie de la théorie classique, et les règles des oppositions, en particulier celle des contradictions (M. Ginzberg l’a bien vu, p. 103,
ligne 7). Mais il n’y a évidemment aucun avantage à prendre comme type de proposition une proposition qui est double, et qui
contient deux propositions simples. Si l’on obtient ainsi une « simplification » de la théorie, ce ne peut être qu’au dépens de sa
généralité.
On reproche au type classique « Quelques a sont b » d’avoir un sens vague. Ce reproche ne me semble nullement justifié. La
particulière affirmative n’est pas plus vague que l’universelle négative dont elle est la contradictoire. Il en est de même, naturellement,
pour la particulière négative. Elles ne sont ...
Louis Couturat
Revue de métaphysique et de morale, vingt et unième année - 1913), pp. 256-259
Des Propositions particulières et de leur porté existentielle
DISCUSSIONS
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DES PROPOSITIONS PARTICULIÈRES
ET DE LEUR PORTÉE EXISTENTIELLE
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Le problème soulevé par M. Ginzberg (Revue de janvier, p. 101) a été depuis longtemps résolu par les logisticiens d’une manière qui
me semble satisfaisante et définitive. Je voudrais la rappeler brièvement.
Auparavant je remarque que la proposition particulière unique de M. Ginzberg est en réalité double, comme il le reconnaît du reste :
elle implique à la fois I et O de la logique classique : « Quelque a est b » et « Quelque a n’est pas b ». Par suite elle détruit toute la
symétrie de la théorie classique, et les règles des oppositions, en particulier celle des contradictions (M. Ginzberg l’a bien vu, p. 103,
ligne 7). Mais il n’y a évidemment aucun avantage à prendre comme type de proposition une proposition qui est double, et qui
contient deux propositions simples. Si l’on obtient ainsi une « simplification » de la théorie, ce ne peut être qu’au dépens de sa
généralité.
On reproche au type classique « Quelques a sont b » d’avoir un sens vague. Ce reproche ne me semble nullement justifié. La
particulière affirmative n’est pas plus vague que l’universelle négative dont elle est la contradictoire. Il en est de même, naturellement,
pour la particulière négative. Elles ne sont ...
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