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Documents Rencontres10_diaporamaTR12 (3,61 Mo) Rencontres10_Les moments forts TR12 (67,57 Ko) Mis en ligne le 20 déc. 2010 Table ronde 12 du 2 décembre 2010 de 16h15 à 17h45 Le cheminement des actes et des dispositifs innovants est complexe dans notre pays, en particulier pour les innovations majeures. Leur remboursement par l’Assurance Maladie est l’étape ultime. Au moment où se pose la question de cette prise en charge, les données disponibles sont souvent limitées. Les évolutions législatives de 2008 et 2009 ont apporté des textes essentiels pour soutenir ces innovations, ouvrant la possibilité d’une mise à disposition précoce, temporaire et encadrée, associée au recueil des données cliniques complémentaires nécessaires pour confirmer leur intérêt. L’articulation de tous les acteurs sera essentielle pour leur bonne mise en œuvre : quelles technologies seront éligibles ? Sur quelles données cliniques ? Qui les évaluera ? Qui décidera de leur prise en charge temporaire ? Que se passera-t-il à l’issue de cette première période de mise à disposition ? Consulter le texte des moments forts et le diaporama de cette session en bas de page Modérateur : Jean-Michel DUBERNARD – Membre du Collège, Haute Autorité de Santé Intervenants : Alain CARPENTIER – Président du comité scientifique, CARMAT Corinne COLLIGNON – Adjointe au chef de service, service évaluation des dispositifs, Haute Autorité de Santé Ibrahim DAGHER – Chef de service, Chirurgie digestive et hépatique, Hôpital Antoine Béclère Jean-Pierre DUFFET – Bureau de l’innovation et de la recherche clinique, DGOS Stéphan LUDOT – Bureau dispositifs médicaux et autres produits de santé, DGS Pierre PRIBILE – Chef de bureau, Produits de santé, DSS Alain-José SAHEL – Chef de service, Centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingt Le principe de la rétine artificielle est l’implantation d’une puce électronique transmettant aux cellules restantes de la rétine une image dégradée et traitée capturée par une caméra. La condition de ce fonctionnement est la persistance d’un réseau de neurones rétiniens connectés aux centres visuels. Cette technique est donc aujourd’hui réservée à des maladies génétiques au cours desquelles les cellules photoréceptrices, premier étage de la fonction visuelle, sont détruites. Les premiers résultats font espérer une récupération au moins partielle de fonctions visuelles indispensables à l’autonomie : reconnaissance de formes, d’objets voire de mots courts. Les premiers essais de la fiabilité de cette chirurgie ont été établis entre des experts. Les conditions d’une diffusion de cette technologie et de la rééducation indispensable qui lui est associée seront évoquées. La vision artificielle offre un potentiel thérapeutique considérable. Après avoir présenté un bilan de l'avancement des essais cliniques, le Pr Alain-José Sahel dressera les perspectives et décrira le chemin vers la mise à disposition des praticiens et des patients. Mis en ligne le 20 déc. 2010
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Français