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11
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Français
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Description
Propositions
pour sauver l'Assurance maladie
Fondation CopernicUne politique de santé en amont d’une politique de soins
La première des économies pour l’assurance-maladie consiste à réduire les sources de maladies. En
dépit du vieillissement de la population, conséquence heureuse de l’augmentation de l’espérance de
vie grâce justement à notre système de santé, la tendance à la croissance des dépenses de santé peut
être contrariée si, au lieu de raisonner en termes de soins, nous raisonnons en termes de santé, c’est-à-
dire en se dotant d’une politique de santé publique qui agisse sur les causes des maladies, et ne se
contente pas seulement de les soigner. Cela suppose d’oser s’attaquer à chaque lobby économique
responsable de facteurs de risque. A l’instar de la première révolution de santé du début du XXème
siècle qui a permis de mettre fin aux grandes épidémies infectieuses, il faut une deuxième révolution
de santé publique, qui agisse sur les facteurs de risques environnementaux multiples qui sont la cause
du développement des maladies chroniques : cancers, maladies respiratoires, allergies, diabètes,
nouvelles pathologies mentales… L’accroissement des pathologies chroniques est l’une des causes
majeures de l’augmentation du nombre d’Affections de longue durée (ALD), plus de 800.000
recensées en 3 ans dont on sait que leur suivi pèse sur les comptes de l’assurance-maladie.
S’agissant plus particulièrement de la santé au travail et de la prévention des risques ...
pour sauver l'Assurance maladie
Fondation CopernicUne politique de santé en amont d’une politique de soins
La première des économies pour l’assurance-maladie consiste à réduire les sources de maladies. En
dépit du vieillissement de la population, conséquence heureuse de l’augmentation de l’espérance de
vie grâce justement à notre système de santé, la tendance à la croissance des dépenses de santé peut
être contrariée si, au lieu de raisonner en termes de soins, nous raisonnons en termes de santé, c’est-à-
dire en se dotant d’une politique de santé publique qui agisse sur les causes des maladies, et ne se
contente pas seulement de les soigner. Cela suppose d’oser s’attaquer à chaque lobby économique
responsable de facteurs de risque. A l’instar de la première révolution de santé du début du XXème
siècle qui a permis de mettre fin aux grandes épidémies infectieuses, il faut une deuxième révolution
de santé publique, qui agisse sur les facteurs de risques environnementaux multiples qui sont la cause
du développement des maladies chroniques : cancers, maladies respiratoires, allergies, diabètes,
nouvelles pathologies mentales… L’accroissement des pathologies chroniques est l’une des causes
majeures de l’augmentation du nombre d’Affections de longue durée (ALD), plus de 800.000
recensées en 3 ans dont on sait que leur suivi pèse sur les comptes de l’assurance-maladie.
S’agissant plus particulièrement de la santé au travail et de la prévention des risques ...
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Français