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LA CONCEPTION DE LA MALADIE EN ISLAM
Dr N. MESSAADI
Parler de la conception de la maladie sous entend que nous ayons déjà un aperçu de la
prévention de cette maladie. En quelques mots nous dirons que le musulman se doit de maintenir
dans les limites de ses possibilités une bonne santé en prêtant une attention toute particulière à son
hygiène physique, alimentaire, du sommeil et de son psyché. Pour cela il utilisera les moyens
physiques (tel le sport, l’équilibre alimentaire…) et les moyens spirituels (prière, invocations…)
La notion de maladie est retrouvée 25 fois dans le Coran avec une distinction entre les
maladies du cœur (sens figuré désignant un éloignement de DIEU), citées 12 fois, et les maladies du
corps qui sont donc citées 13 fois. Donc deux types de maladies à première vue distinctes mais en
pratique bel et bien intriquées. Nous savons bien que le psyché agit sur le corps et vice et versa.
Ainsi le soin ne peut se faire qu’en prenant le malade dans sa globalité. Globalité du patient avec
son corps, sa raison, son esprit et également avec son environnement familial et culturel. Cet aspect
est d’autant plus important que la prise en charge est lourde ou longue et se situant dans un cadre
non familier.
La maladie est reçue comme une épreuve positive, qui permet de passer à un stade supérieur,
et d’ailleurs toute la vie est considérée comme une épreuve par le musulman. La maladie est alors
vécue avec une « patience active ». ...
Dr N. MESSAADI
Parler de la conception de la maladie sous entend que nous ayons déjà un aperçu de la
prévention de cette maladie. En quelques mots nous dirons que le musulman se doit de maintenir
dans les limites de ses possibilités une bonne santé en prêtant une attention toute particulière à son
hygiène physique, alimentaire, du sommeil et de son psyché. Pour cela il utilisera les moyens
physiques (tel le sport, l’équilibre alimentaire…) et les moyens spirituels (prière, invocations…)
La notion de maladie est retrouvée 25 fois dans le Coran avec une distinction entre les
maladies du cœur (sens figuré désignant un éloignement de DIEU), citées 12 fois, et les maladies du
corps qui sont donc citées 13 fois. Donc deux types de maladies à première vue distinctes mais en
pratique bel et bien intriquées. Nous savons bien que le psyché agit sur le corps et vice et versa.
Ainsi le soin ne peut se faire qu’en prenant le malade dans sa globalité. Globalité du patient avec
son corps, sa raison, son esprit et également avec son environnement familial et culturel. Cet aspect
est d’autant plus important que la prise en charge est lourde ou longue et se situant dans un cadre
non familier.
La maladie est reçue comme une épreuve positive, qui permet de passer à un stade supérieur,
et d’ailleurs toute la vie est considérée comme une épreuve par le musulman. La maladie est alors
vécue avec une « patience active ». ...
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