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Paris, le 4 novembre 2004 Information presse L’obésité, maladie inflammatoire? Une étude menée chez des femmes obèses par Karine Clément (Equipe Inserm Avenir Paris 6- Hôtel Dieu, Paris) et Dominique Langin, Directeur de l’Unité Inserm 586 « Recherches sur les obésités » (Toulouse), montre qu’une perte de poids modérée (6 à 7kg) entraîne une modification de l'expression des gènes liés à l'inflammation et à l'immunité. Ces résultats publiés dans Faseb journal de ce mois, suggèrent que les effets bénéfiques de l’amaigrissement sur les complications de l'obésité (maladies cardiovasculaires et diabète en particulier) pourraient être en rapport avec l'amélioration du profil inflammatoire du tissu adipeux sous cutané. Les chercheurs observent à la fois une baisse d’expression de facteurs proinflammatoires et une élévation de l'expression de gènes codant pour des protéines aux propriétés anti-inflammatoires. L'obésité se définit comme une inflation de masse grasse ayant des conséquences néfastes pour la santé. Le tissu adipeux, qui constitue la masse grasse est bien plus qu’un simple réservoir d’énergie. Il produit des molécules « signal », qui agissent à différents niveaux de l'organisme. D’une part en informant le cerveau des variations des réserves d’énergie (c'est le cas de la leptine), et d’autre part en connectant les organes périphériques entre eux (c'est le cas de l'adiponectine qui agit sur le foie et le muscle). Certains produits ...
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Français