-
47
pages
-
Français
-
Documents
-
2014
Description
LE PROCÈS DE L’UNIVERSALISME MARK DOWNEY PREMIÈRE PARTIE Le mot « catholique » signifie « universel ». Le mot « catholique » n’est pas syno- nyme de « Chrétien ». Le mot « Chrétien » ne devrait jamais être associé avec l’uni- versalisme, excepté quand il s’agit de prouver que l’universalisme est coupable de répandre une confusion universelle. « Babel » signifie confusion, et l’église univer- selle Catholique trouve sa racine dans Babylone. Si nous devions faire le procès de l’universalisme, son avocat de la défense serait son progéniteur, l’Église Catholique Romaine – ainsi que toutes ses filles, les églises Judéo-Chrétiennes. Le procureur dans ce procès serait le message de l’Identité Chrétienne. Le juge ne serait autre que Yahshua-Christ Lui-même, et Sa juridiction serait la Loi/Parole de Dieu telle qu’on la trouve dans les Saintes Écritures. Quel est le crime qui a été commis par l’universalisme, qui exige un procès et une accusation ? En fait, il y en a beaucoup, et l’inculpation pourrait comporter facilement 10 chefs, voire 20 ou 30. Mais nous avons l’espoir de le condamner pour toujours. Ce sermon ressemblera quelque peu à un Grand Jury d’Accusation ayant pour mission de déterminer si une loi quel- conque a été violée et si cela mérite un procès. Mais avant toute chose, il faut comprendre ce qu’est l’universalisme et ce qu’il représente. La doctrine de base de tourne autour de l’idée que toutes les races seront ultimement « sauvées ».
-
Publié par
-
Publié le
29 mars 2014
-
Langue
Français