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29.
Puissance statistique d’une méta-analyse
Pour un essai clinique, une méta-analyse qui n’aboutit pas à un résultat statistique-
ment significatif pose le problème de sa puissance. Avant de conclure à l’absence
d’effet, il est indispensable de vérifier que la puissance de la méta-analyse était suf-
fisante pour mettre en évidence l’effet recherché. Bien que le regroupement de plu-
sieurs essais produise automatiquement un gain de puissance par rapport à un seul
essai, il n’est pas garanti que celle-ci devienne suffisante. Tout dépend, comme pour
un essai, de la taille de l’effet, de la quantité d’information (nombre de sujets dans
un essai) et de la variabilité de la mesure. Par rapport au problème classique, ici
intervient en plus le nombre d’essais [211].
Il est à noter que le problème de la puissance d’une méta-analyse se pose prin-
cipalement a posteriori, devant une méta-analyse négative. Le problème du calcul
d’une puissance a priori dans le but de déterminer le nombre d’essais à inclure dans
la méta-analyse pour lui garantir une certaine puissance ne se pose pas, car le méta-
analyste ne contrôle pas ce paramètre, sauf dans le cadre tout a fait spécial d’une
méta-analyse prospective (cf 4.4.E). Dans cette situation, le nombre et la taille des
essais devant être réalisés et regroupés au sein de la méta-analyse, sont déterminés
a priori, lors de la rédaction des protocoles des essais et de la méta-analyse. Dans ce
type de méta-analyse utilisant généralement les ...
Puissance statistique d’une méta-analyse
Pour un essai clinique, une méta-analyse qui n’aboutit pas à un résultat statistique-
ment significatif pose le problème de sa puissance. Avant de conclure à l’absence
d’effet, il est indispensable de vérifier que la puissance de la méta-analyse était suf-
fisante pour mettre en évidence l’effet recherché. Bien que le regroupement de plu-
sieurs essais produise automatiquement un gain de puissance par rapport à un seul
essai, il n’est pas garanti que celle-ci devienne suffisante. Tout dépend, comme pour
un essai, de la taille de l’effet, de la quantité d’information (nombre de sujets dans
un essai) et de la variabilité de la mesure. Par rapport au problème classique, ici
intervient en plus le nombre d’essais [211].
Il est à noter que le problème de la puissance d’une méta-analyse se pose prin-
cipalement a posteriori, devant une méta-analyse négative. Le problème du calcul
d’une puissance a priori dans le but de déterminer le nombre d’essais à inclure dans
la méta-analyse pour lui garantir une certaine puissance ne se pose pas, car le méta-
analyste ne contrôle pas ce paramètre, sauf dans le cadre tout a fait spécial d’une
méta-analyse prospective (cf 4.4.E). Dans cette situation, le nombre et la taille des
essais devant être réalisés et regroupés au sein de la méta-analyse, sont déterminés
a priori, lors de la rédaction des protocoles des essais et de la méta-analyse. Dans ce
type de méta-analyse utilisant généralement les ...
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