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12
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Français
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Description
Fort de l'engouement pour les énergies renouvelables et de sa qualité nutritionnelle, le colza semble avoir un avenir radieux. Il s'agit cependant d'une culture exigeante en intrants mais également en temps et mécanisation au travers des multiples passages nécessaires tout au long de sa végétation. C'est une culture facile à réussir en TCS et semis direct par la conservation de l'humidité dans les premiers centimètres du sol, mais aussi une plante qui n'aime pas la paille et souffre souvent de manque d'azote à l'automne dans les itinéraires simplifiés. Relevant ce défi, les TCSistes ont progressivement mis au point des techniques pour contourner ces difficultés et depuis quelques années, des pionniers, avec le changement de la place du colza dans la rotation, apportent une solution agronomique mais aussi économique capable de révolutionner la culture.
Pour répondre aux objectifs lancés par D.de Villepin en 2005,la France devra consacrer dans les années à venir jusqu'à 1600000 ha au « colza diester ».Une surface énorme qui va mettre à contribution l'ensemble des régions puisqu'il est difficile de continuer d'étendre cette culture dans les bassins de production où la sole est déjà trop chargée.Dans le Sud, le colza devrait permettre d'ouvrir la rotation blé dur/tournesol.Dans l'Ouest,il pourrait apporter une meilleure valorisation des effluents d'élevage.Dans les pays de la Loire,comme en Normandie,cette augmentation de surface est une bonne nouvelle pour ceux qui craignent les mycotoxines. Hormis ces considérations encourageantes, il ne faut pas tomber dans une impasse technique. Le colza reste une culture coûteuse avec des charges de désherbage qui peuvent osciller entre 100 et 150 /ha,des risques sanitaires (limaces,phoma, sclerotinia,hernie...) et une consommation d'azote importante dont le prix suivra inéluctablement celui de l'énergie.
Pour répondre aux objectifs lancés par D.de Villepin en 2005,la France devra consacrer dans les années à venir jusqu'à 1600000 ha au « colza diester ».Une surface énorme qui va mettre à contribution l'ensemble des régions puisqu'il est difficile de continuer d'étendre cette culture dans les bassins de production où la sole est déjà trop chargée.Dans le Sud, le colza devrait permettre d'ouvrir la rotation blé dur/tournesol.Dans l'Ouest,il pourrait apporter une meilleure valorisation des effluents d'élevage.Dans les pays de la Loire,comme en Normandie,cette augmentation de surface est une bonne nouvelle pour ceux qui craignent les mycotoxines. Hormis ces considérations encourageantes, il ne faut pas tomber dans une impasse technique. Le colza reste une culture coûteuse avec des charges de désherbage qui peuvent osciller entre 100 et 150 /ha,des risques sanitaires (limaces,phoma, sclerotinia,hernie...) et une consommation d'azote importante dont le prix suivra inéluctablement celui de l'énergie.
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