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2
pages
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Français
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Documents
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2011
Description
Cela a débuté un jour où il n'était qu'un Strauss - Kahn "verbal" et qu'il importunait avec plus ou moins de succès les
donzelles de son entourage car faut-il être donzelle pour écouter les sérénades séductrices d'un tel type. Plus ou
moins de réussite donc pour le taliban sexuel que nous rencontrons, le BenLaden de la quenotte qui justement n'avait
rien de séduisant au départ puisque sa séduction n'y suffisant plus il dût l'accompagner d'un flot de paroles assez
indigeste pour ses victimes et qu'on découvrit que ce n'était pas un séducteur mais un homme qui avait des problèmes
avec ses pulsions. Tout alla très vite ! Il passât à la vitesse supérieure et devint un Strauss-Kahn "social" connut pour
être le séducteur que voudrait nous décrire la presse pour finir - n'y tenant plus - par devenir vraiment le Strauss-
Kahn "privé" qui fit éclater l'affaire de ses réseaux de cal girl et la présence féminine du personnel hôtelier qui n'était
pas là par hasard. N'empêche que tous les mecs dans ce pays peuvent en prendre de la graine car pas mal d'entre eux
furent victimes du syndrome du Strauss-Kahn rien que verbal. Tout un langage familier - du cinéma jusqu'aux
scénarios de bandes dessinées si ce n'est pas dans notre quotidien truffé des expressions du genre "ouah, vise la
meuf, comme elle est roulée, gaulée, triquée, sautée… tiens t'as pas un plan cul là sous la main vite fait" traduisent le
dégoût des femmes ramenées à de vulgaire objets. Merci au chanteur Renaud pour avoir gâché notre adolescence
avec SA gonzesse… Le gros beurk quoi… Elles en ont mare les filles de ces charades carambar, de ces formules
passe partout qui les renvoient toujours à on ne sait trop qui vit en elle. Quand aux femmes, on sait le nombre qui
rêverait de pratiquer sur l'animal une chimie castratrice des plus incompétente : tuer la bête pour qu'elle ne se relève
donzelles de son entourage car faut-il être donzelle pour écouter les sérénades séductrices d'un tel type. Plus ou
moins de réussite donc pour le taliban sexuel que nous rencontrons, le BenLaden de la quenotte qui justement n'avait
rien de séduisant au départ puisque sa séduction n'y suffisant plus il dût l'accompagner d'un flot de paroles assez
indigeste pour ses victimes et qu'on découvrit que ce n'était pas un séducteur mais un homme qui avait des problèmes
avec ses pulsions. Tout alla très vite ! Il passât à la vitesse supérieure et devint un Strauss-Kahn "social" connut pour
être le séducteur que voudrait nous décrire la presse pour finir - n'y tenant plus - par devenir vraiment le Strauss-
Kahn "privé" qui fit éclater l'affaire de ses réseaux de cal girl et la présence féminine du personnel hôtelier qui n'était
pas là par hasard. N'empêche que tous les mecs dans ce pays peuvent en prendre de la graine car pas mal d'entre eux
furent victimes du syndrome du Strauss-Kahn rien que verbal. Tout un langage familier - du cinéma jusqu'aux
scénarios de bandes dessinées si ce n'est pas dans notre quotidien truffé des expressions du genre "ouah, vise la
meuf, comme elle est roulée, gaulée, triquée, sautée… tiens t'as pas un plan cul là sous la main vite fait" traduisent le
dégoût des femmes ramenées à de vulgaire objets. Merci au chanteur Renaud pour avoir gâché notre adolescence
avec SA gonzesse… Le gros beurk quoi… Elles en ont mare les filles de ces charades carambar, de ces formules
passe partout qui les renvoient toujours à on ne sait trop qui vit en elle. Quand aux femmes, on sait le nombre qui
rêverait de pratiquer sur l'animal une chimie castratrice des plus incompétente : tuer la bête pour qu'elle ne se relève
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Publié par
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Publié le
17 décembre 2011
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Langue
Français