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17
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Français
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Description
Harriet Beecher Stowe
Marion Jones
Nouvelle américaine
Quelle variété infinie de beautés dans la nature ! Que d’espèces différentes dans la
seule nature humaine ! La fleur et l’activité de l’enfance, la fraîcheur et l’entier
développement de la jeunesse, la dignité de l’âge mûr, la douceur de la femme,
toutes variétés multiples, mais parfaites dans leur espèce.
Mais rien n’approche de l’image du ciel comme la beauté du vieillard chrétien.
C’est comme le charme de ces paisibles journées d’automne, lorsque les fortes
chaleurs d’été ont disparu, que la moisson est en sûreté dans la grange, et que le
soleil répand ses derniers feux sur les champs nivelés et les feuilles jaunissantes.
C’est la beauté plus sévèrement morale, plus rapprochée de l’âme que celle de
toute autre époque de la vie. La fiction poétique ne sépare jamais le vieillard du
chrétien ; c’est qu’il n’y a aucune autre période de la vie où les vertus du
christianisme trouvent à se développer plus harmonieusement. Le vieillard qui a
survécu aux orages des passions, qui a su résister aux tentations, qui a transformé
les élans impétueux de la jeunesse en habitudes d’obéissance et d’amour ; qui,
après avoir servi sa génération sous l’égide de Dieu, cherche alors un appui pour
son corps et pour son âme affaiblis dans celui qu’il a fidèlement servi ; ce vieillard
est peut-être l’image la plus pure de la beauté sanctifiée que l’on puisse rencontrer
dans ce bas monde.
Des pensées à peu près semblables occupaient mon ...
Marion Jones
Nouvelle américaine
Quelle variété infinie de beautés dans la nature ! Que d’espèces différentes dans la
seule nature humaine ! La fleur et l’activité de l’enfance, la fraîcheur et l’entier
développement de la jeunesse, la dignité de l’âge mûr, la douceur de la femme,
toutes variétés multiples, mais parfaites dans leur espèce.
Mais rien n’approche de l’image du ciel comme la beauté du vieillard chrétien.
C’est comme le charme de ces paisibles journées d’automne, lorsque les fortes
chaleurs d’été ont disparu, que la moisson est en sûreté dans la grange, et que le
soleil répand ses derniers feux sur les champs nivelés et les feuilles jaunissantes.
C’est la beauté plus sévèrement morale, plus rapprochée de l’âme que celle de
toute autre époque de la vie. La fiction poétique ne sépare jamais le vieillard du
chrétien ; c’est qu’il n’y a aucune autre période de la vie où les vertus du
christianisme trouvent à se développer plus harmonieusement. Le vieillard qui a
survécu aux orages des passions, qui a su résister aux tentations, qui a transformé
les élans impétueux de la jeunesse en habitudes d’obéissance et d’amour ; qui,
après avoir servi sa génération sous l’égide de Dieu, cherche alors un appui pour
son corps et pour son âme affaiblis dans celui qu’il a fidèlement servi ; ce vieillard
est peut-être l’image la plus pure de la beauté sanctifiée que l’on puisse rencontrer
dans ce bas monde.
Des pensées à peu près semblables occupaient mon ...
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
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