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80
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Français
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Roger-la-HonteJules Mary1886Chapitre I.Chapitre II.Chapitre III.Chapitre IV.Chapitre V.Chapitre VI.Chapitre VII.Chapitre VIII.Chapitre IX.Chapitre X.Chapitre XI.Chapitre XII.Chapitre XIII.Chapitre XIV.Roger-la-Honte : 1Au coin de la ruelle du Montalais, qui descend au lac, et à deux pas du bois de Ville-d’Avray, s’élevait une maison de campagne,fraîche et coquette au possible derrière ses clématites et ses plantes grimpantes : vrai nid d’amoureux qui détestent le bruit etd’amants égoïstes pour qui le monde finit à leur amour.La villa Montalais avait été achetée quelques années auparavant par M. Roger Laroque, un ingénieur-mécanicien, très connu, dontles ateliers de constructions étaient rue Saint-Maur et qui avait, en outre, un appartement particulier, boulevard Malesherbes, 117.L’hiver, il habitait boulevard Malesherbes ; l’été, il se réfugiait à Ville-d’Avray, avec sa femme et sa fille ; mais chaque matin sesaffaires le rappelaient à Paris, rue Saint-Maur ; il y déjeunait et rentrait le soir, vers sept heures, pour dîner en famille.Le soir où commence notre récit – en juillet 1872 – à huit heures, contre son habitude très régulière, Roger Laroque n’était pasencore rentré.Le dîner était prêt. La lampe suspendue venait d’être allumée dans une ravissante salle à manger communiquant avec une serre ettout encombrée de fleurs. Au salon, dont les fenêtres ouvraient sur une large terrasse, non plus qu’à la salle à manger, personne. Etl’on eût dit, ...
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Français
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