-
1
page
-
Français
-
Documents
Description
Théodore de Banville — Les Exilés
La Mort de l’amour
Une nuit, j'ai rêvé que l'Amour était mort.
Au penchant de l'Œta, que l'âpre bise mord,
Les Vierges dont le vent meurtrit de ses caresses
Les seins nus et les pieds de lys, ...
La Mort de l’amour
Une nuit, j'ai rêvé que l'Amour était mort.
Au penchant de l'Œta, que l'âpre bise mord,
Les Vierges dont le vent meurtrit de ses caresses
Les seins nus et les pieds de lys, ...
-
Publié par
-
Langue
Français