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Maurice Rollinat — Les NévrosesL’Amante macabreÀ Charles Buet. Elle était toute nue assise au clavecin ;Et tandis qu’au dehors hurlaient les vents farouchesEt que Minuit sonnait comme un vague tocsin,Ses doigts cadavéreux voltigeaient sur les touches.Une pâle veilleuse éclairait tristementLa chambre où se passait cette scène tragique,Et parfois ...
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Français