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Poésie
Un peu de mer tenait le grand Dulichien
Joachim Du Bellay
Sortons, Dilliers, sortons, faisons place à l'envie
Si Pirithois ne fût aux enfers descendu
Si l'importunité d'un créditeur me fâche
Seigneur, ne pensez pas d'ouïr chanter ici
Se fâcher tout le jour d'une fâcheuse chasse
Qui est ami du cœur est ami de la bourse
Qui choisira pour moi la racine d'Ulysse
Quelle est la fin de tout ?
Victor Hugo
Quand mon Caraciol de leur prison desserre
Quand je vois ces seigneurs qui l'épée et la lance
Quand je vais par la rue, où tant de peuple abonde
Pourquoi me grondes-tu, vieux matin affamé
Où que je tourne l'œil, soit vers le Capitole
Ô que tu es heureux, si tu connais ton heure
On ne fait de tout bois l'image de Mercure
Ô Déesse qui peut aux princes égaler
Nous ne sommes fâchés que la trêve se fasse
Ne t'émerveille point que chacun il méprise
Que nous avons le doute en nous
Ne pense, Robertet, que cette Rome-ci
Nature est aux bâtards volontiers favorable
Montigné (car tu es aux procès usité)
Mauny, prenons en gré la mauvaise fortune
Le roi (disent ici ces bannis de Florence)
Las où est maintenant ce mépris de Fortune
Je vois, Dilliers, je vois seréner la tempête
Je n'écris point d'amour, n'étant point amoureux
Ici de mille fards la trahison se déguise
Gordes, il m'est avis que je suis éveillé
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