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Le Parfum de la dame en noirGaston LerouxVII.De quelques précautions qui furent prises par Joseph Rouletabillepour défendre le fort d’Hercule contre une attaque ennemie>ouletabille n’eut même point la politesse de demander l’explication de cet étonnant sobriquet. Il paraissait abîmé dans les plussombres réflexions. Drôle de dîner ! Drôle de château ! Drôles de gens ! Les grâces languissantes de Mrs Edith ne suffirent point ànous galvaniser. Il y avait là deux nouveaux ménages, quatre amoureux qui auraient dû être la gaieté de l’heure, et rayonner de la joiede vivre. Le repas fut des plus tristes. Le spectre de Larsan planait sur les convives, même sur celui d’entre nous qui ne le savait pointsi proche.Il est juste de dire, du reste, que le professeur Stangerson, depuis qu’il avait appris la cruelle, la douloureuse vérité, ne pouvait sedébarrasser de ce spectre-là. Je ne crois point m’avancer beaucoup, en prétendant que la première victime du drame du Glandier etla plus malheureuse de toutes était le professeur Stangerson. Il avait tout perdu : sa foi dans la science, l’amour du travail, et ― ruineplus affreuse que toutes les autres ― la religion de sa fille. Il avait tant cru en elle ! Elle avait été pour lui l’objet d’un si constantorgueil ! Il l’avait associée pendant tant d’années, vierge sublime, à sa recherche de l’inconnu ! Il avait été si merveilleusement éblouide cette définitive volonté qu’elle avait eue de refuser sa beauté à quiconque eût pu ...
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