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Le Parfum de la dame en noirGaston LerouxIII.Le parfum>h bien, m’écriai-je, en sautant de mon lit. Ça ne m’étonne pas !…— Vous n’avez jamais cru à sa mort ? me demanda Rouletabille avec une émotion telle que je ne pouvais pas me l’expliquer, malgrél’horreur qui se dégageait de la situation, en admettant que nous dussions prendre à la lettre les termes du télégramme de M. Darzac.— Pas trop, fis-je. Il avait tant besoin de passer pour mort qu’il a pu faire le sacrifice de quelques papiers, lors de la catastrophe de laDordogne. Mais qu’avez-vous, mon ami ?… Vous paraissez d’une faiblesse extrême. Êtes-vous malade ?…Rouletabille s’était laissé choir sur une chaise. C’est d’une voix presque tremblante qu’il me confia à son tour qu’il n’avait cruréellement à sa mort qu’une fois la cérémonie du mariage terminée. Il ne pouvait entrer dans l’esprit du jeune homme que Larsan eûtlaissé s’accomplir l’acte qui donnait Mathilde Stangerson à M. Darzac, s’il avait été encore vivant. Larsan n’avait qu’à se montrer pourempêcher le mariage, et, si dangereuse qu’eût été, pour lui, cette manifestation, il n’eût point hésité à se livrer, connaissant lessentiments religieux de la fille du professeur Stangerson, et sachant bien qu’elle n’eût jamais consenti à lier son sort à un autrehomme, du vivant de son premier mari, se trouvât-elle même délivrée de celui-ci par la loi humaine ! En vain eût-on invoqué auprèsd’elle la nullité de ce premier mariage au regard des lois françaises, ...
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