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Le Parfum de la dame en noirGaston LerouxXVII.Terrible aventure du vieux Bob>uand je me réveillai, ma première pensée courut encore à Larsan. En vérité, je ne savais plus que croire, ni moi ni personne, ni sursa mort ni sur sa vie. Était-il moins blessé qu’on ne l’avait cru ?… Que dis-je ? Était-il moins mort qu’on ne l’avait pensé ? Avait-il pus’enfuir du sac jeté par Darzac au gouffre de Castillon ? Après tout, la chose était fort possible, ou plutôt l’hypothèse n’allait point au-dessus des forces humaines d’un Larsan, surtout depuis que Walter avait expliqué qu’il avait trouvé le sac à trois mètres de l’orificede la crevasse, sur un palier naturel dont M. Darzac ne soupçonnait certainement pas l’existence quand il avait cru jeter la dépouillede Larsan à l’abîme…Ma seconde pensée alla à Rouletabille. Que faisait-il pendant ce temps ? Pourquoi était-il parti ? Jamais sa présence au fortd’Hercule n’avait été aussi nécessaire ! S’il tardait à venir, cette journée ne se passerait point sans quelque drame entre les Rance etles Darzac !C’est alors que l’on frappa à ma porte et que le père Bernier m’apporta justement un bref billet de mon ami qu’un petit voyou de laville venait de déposer entre les mains du père Jacques. Rouletabille me disait : « Serai de retour ce matin. Levez-vous vite et soyezassez aimable pour aller me pêcher pour mon déjeuner de ces excellentes palourdes qui abondent sur les rochers qui précèdent lapointe de Garibaldi. Ne perdez pas un ...
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