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Français
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Article« Le paradoxe d’Hercule ou comment le roman vient aux antiromanciers » Ugo DionneÉtudes françaises, vol. 42, n° 1, 2006, p. 141-167. Pour citer cet article, utiliser l'adresse suivante :http://id.erudit.org/iderudit/012928arNote : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir.Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politiqued'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.htmlÉrudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec àMontréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documentsscientifiques depuis 1998.Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : erudit@umontreal.ca Document téléchargé le 21 September 2011 04:21Le paradoxe d’Herculeou comment le roman vient aux antiromanciersugo dionneMlle de Saint-Yves se meurt. Mlle de Saint-Yves est morte.Montée de Bretagne à Paris pour faire libérer l’Ingénu, son amant, jeté à la Bastille par lettre de cachet — c’est-à-dire sur ordre du Roi, sans autre forme de procès —, elle a du céder sa vertu à Saint-Pouange, le favori du ministre, qui mettait sa faveur à ce prix. L’Ingénu est libre ; la Saint-Yves, elle, est ...
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Français