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Zeitschrift für romanische Philologie, tome 21, 1897Paul MarchotLa numération ordinale en ancien françaisLa Numération ordinale en ancien françaisEn français, -ēsimu, devenu dans le latin populaire de la Gaule -ẹsmu, aurait dûdonner -ẹsme avec e fermé dans la plus ancienne période de la langue, puis -ęsmee [1]avec e ouvert à partir du commencement du XII siècle siècle . C’est ce queprouve à toute évidence le traitement du lat. vulg. *quadresima (pourquadragesima) qui devient en a. fr. quaresme. Or, ce n’est pas -esme qu’on trouve,comme on sait, dans le plus ancien français, mais -isme, -ime : dizisme, tresime,trentisme, uitisme, etc., qui fut plus tard remplacé par la terminaison -iesmedevenue -ième en français moderne. Quelle est donc l’origine de -isme, -ime ?C’est ce qu’on n’a pas encore pu établir d’une façon certaine, pas plus du restequ’on n’est parvenu à expliquer la raison de la substitution de -ième à -isme,[2]-ime . Dans le présent article, je ne m’occuperai que de l’origine de -isme, -ime.Les théories.M. Köritz a montré le premier que, contrairement à ce qu’on croyait, -isme, -ime,mod. -ième ne pouvait être -esimu. C’est lui qui a le premier en 1885 dans sadissertation Ueber das S vor Consonant im Französischen, p. 7 ss., traité inextenso la question et a, pour la résoudre, montré la voie. Il convient de reproduireen entier ce qu’il dit sur le sujet : « Mentionnons ici les ordinaux en -i(s)me. Dansl’introduction du Comput (p. 91), Mall ...
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