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14
pages
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Français
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Description
Éloge de la nouvelle chevalerie
Bernard de Clairvaux
Liber ad milites Templi de laude novae militiae
Sommaire
1 Prologue
2 Chapitre I
3 Chapitre II
4 Chapitre III
5 Chapitre IV
6 Chapitre V
7 Chapitre VI
8 Chapitre VII
9 Chapitre VIII
10 Chapitre IX
11 Chapitre X
12 Chapitre XI
13 Chapitre XII
14 Chapitre XIII
Prologue
A Hugues, soldat du Christ, et maître de la milice, Bernard simple abbé de
Clairvaux
Combattre le bon combat
Ce n'est pas une, mais deux, mais trois fois, si je ne me trompe, mon cher Hugues,
que vous m'avez prié de vous écrire, à vous et à vos compagnons d'armes,
quelques paroles d'encouragement, et de tourner ma plume, à défaut de lance,
contre notre tyrannique ennemi, en m'assurant que je vous rendrais un grand
service si j'excitais par mes paroles ceux que je ne puis exciter les armes à la main.
Si j'ai tardé quelque temps à me rendre à vos désirs, ce n'est pas que je crusse
qu'on ne devait en tenir aucun compte, mais je craignais qu'on ne pût me reprocher
de m'y être légèrement et trop vite rendu et d'avoir, malgré mon inhabileté, osé
entreprendre quelque chose qu'un autre plus capable que moi aurait pu mener à
meilleure fin, et d'avoir empêché peut-être ainsi que tout le bien possible se fit.
Mais en voyant que ma longue attente ne m'a servi à rien, je me suis enfin décidé à
faire ce que j'ai pu, le lecteur jugera si j'ai réussi, afin de vous prouver que ma
résistance ne venait point de mauvais vouloir de ma part, mais du sentiment de
mon incapacité. ...
Bernard de Clairvaux
Liber ad milites Templi de laude novae militiae
Sommaire
1 Prologue
2 Chapitre I
3 Chapitre II
4 Chapitre III
5 Chapitre IV
6 Chapitre V
7 Chapitre VI
8 Chapitre VII
9 Chapitre VIII
10 Chapitre IX
11 Chapitre X
12 Chapitre XI
13 Chapitre XII
14 Chapitre XIII
Prologue
A Hugues, soldat du Christ, et maître de la milice, Bernard simple abbé de
Clairvaux
Combattre le bon combat
Ce n'est pas une, mais deux, mais trois fois, si je ne me trompe, mon cher Hugues,
que vous m'avez prié de vous écrire, à vous et à vos compagnons d'armes,
quelques paroles d'encouragement, et de tourner ma plume, à défaut de lance,
contre notre tyrannique ennemi, en m'assurant que je vous rendrais un grand
service si j'excitais par mes paroles ceux que je ne puis exciter les armes à la main.
Si j'ai tardé quelque temps à me rendre à vos désirs, ce n'est pas que je crusse
qu'on ne devait en tenir aucun compte, mais je craignais qu'on ne pût me reprocher
de m'y être légèrement et trop vite rendu et d'avoir, malgré mon inhabileté, osé
entreprendre quelque chose qu'un autre plus capable que moi aurait pu mener à
meilleure fin, et d'avoir empêché peut-être ainsi que tout le bien possible se fit.
Mais en voyant que ma longue attente ne m'a servi à rien, je me suis enfin décidé à
faire ce que j'ai pu, le lecteur jugera si j'ai réussi, afin de vous prouver que ma
résistance ne venait point de mauvais vouloir de ma part, mais du sentiment de
mon incapacité. ...
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
1 Mo