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Français
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Crime et ChâtimentFédor Mikhaïlovitch Dostoïevski1866Traduction de Victor Derély, 1884Première partieI (p.7)II (p.18)III (p.39)IV (p.54)V (p.69)VI (p.83)VII (p.100)Deuxième partieI (p.117)II (p.139)III (p.150)IV (p.167)V (p.182)VI (p.195)VII (p.218)Troisième partieI (p.243)II (p.259)III (p.275)IV (p.291)V (p.304)VI (p.328)Quatrième partieI (p.5)II (p.21)III (p.37)IV (p.44)V (p.65)VI (p.89)Cinquième partieI (p.100)II (p.118)III (p.133)IV (p.152)V (p.173)Sixième partieI (p.191)II (p.204)III (p.218)IV (p.235)V (p.252)VI (p.267)VII (p.278)ÉpilogueÉpilogue - I (p.291)Épilogue - II (p.301)Crime et Châtiment : I : 1Au commencement de juillet, par une soirée excessivement chaude, un jeune homme sortit de la petite chambre meublée qu’iloccupait sous le toit d’une grande maison de cinq étages, dans le péréoulok S…, et, lentement, d’un air irrésolu, il se dirigea vers lepont de K…Dans l’escalier, il eut la chance de ne pas rencontrer sa logeuse. Elle habitait à l’étage au-dessous, et sa cuisine, dont la porte étaitpresque constamment ouverte, donnait sur l’escalier. Quand il avait à sortir, le jeune homme était donc obligé de passer sous le feude l’ennemi, et chaque fois il éprouvait une maladive sensation de crainte qui l’humiliait et lui faisait froncer le sourcil. Il devait pas mald’argent à sa logeuse et avait peur de la rencontrer.Ce n’était pas que le malheur l’eût intimidé ou brisé, loin de là ; mais depuis quelque ...
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Français
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20 Mo