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Stéphane MallarméDivagationsBibliothèque-Charpentier ; Fasquelle, 1897 (pp. 110-115).TENNYSON VU D’ICIMaintenant que tout est dit, pour des jours et que demeure le silencieuxWestminster, voici une piété à ressaisir partout voire à l’étranger, avant leurdispersion, la tourbillonnante et volante jonchée de regrets, le jugement oul’émotion ; autour du vide, que marque Tennyson. L’incompétence, de même,compte ; et la grande presse ou quotidienne ici manifeste un peu la sienne,autrement que par une louable pudeur : elle voulut sembler au fait, trop vite et, quen’expliqua-t-elle, à l’instant, surprise ! Je voue ma gratitude à un journal qui, dèsl’événement fatal, adressa, chez moi, comme il eût pu le faire auprès de tout autrepoëte informé de plusieurs particularités anglaises, quelqu’un ; afin de ne parler dusuperbe défunt que sciemment à peu près. Une note du moins conforme à lagrandeur en cause, la sienne retentit juste et à quoi bon rappeler désormaisd’immédiates appréciations singulières : où, relativement au coloris instauré par ledécorateur en ses Idylles du Roi sans doute, on évoquait la chromo-lithographie,alors que c’est de fresque délicate qu’il eût fallu se souvenir, et on cita Cabanel,quant à la galerie peut-être des fascinants portraits féminins dans les premierspoèmes, lorsque l’occasion s’offrit de taire le nom de ce seul peintre. Notez uneprudence en ces assimilations transportées d’un art à l’autre, vu que la nécessitéde savoir ...
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