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Stéphane MallarméDivagationsBibliothèque-Charpentier ; Fasquelle, 1897 (pp. 263-272).ÉTALAGESAinsi pas même ; ce ne fut : naïf, je commençais à m’y complaire. Un semestre apassé l’oubli ; et abonde, fleurit, se répand notre production littéraire, commegénéralement.Une nouvelle courut, avec le vent d’automne, le marché et s’en revint aux arbreseffeuillés seuls : en tirez-vous un rétrospectif rire, égal au mien ; il s’agissait dedésastre dans la librairie, on remémora le terme de « krach » ? Les volumesjonchaient le sol, que ne disait-on, invendus ; à cause du public se déshabituant delire probablement pour contempler à même, sans intermédiaire, les couchers dusoleil familiers à la saison et beaux. Triomphe, désespoir, comme à ces ras de ciel,de pair, chez le haut commerce de Lettres ; tant que je soupçonne une réclamejointe à l’effarement, en raison de ceci et je ne saurais pourquoi sinon, que leroman, produit agréé courant, se réclama de l’intérêt comme atteint par la calamité.Personne ne fit d’allusion aux vers.Rien omis en cette farce (importance, consultations et gestes) de ce qui signifiaitqu’on allait donc être, à la faveur de l’idéal, assimilé aux banquiers déçus, avoir unesituation, sujette aux baisses et aux revirements, sur la place : y prendre un pied,presque en le levant.Non : ce semble que non, vantardise ; il faut en rabattre.La mentale denrée, comme une autre, indispensable, garde son cours et je rentred’une matinée, au dehors, de ...
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