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Stéphane MallarméDivagationsBibliothèque-Charpentier ; Fasquelle, 1897 (pp. 300-307).CATHOLICISMEPrésomption, on imagine, par suite de silence extérieur, que cela, mainte vibrationde certitude et de ténèbres jointe en un méditatif unisson, a cessé —Ainsi —Simplement, dans l’inaptitude de gens à percevoir leur néant sinon comme la faim,misère profane, hors l’accompagnement du tonnerre d’orgues absolu de la Mort.Une race, la nôtre, à qui cet honneur de prêter des entrailles à la peur qu’a d’elle-même, autrement que comme conscience humaine, la métaphysique et claustraleéternité, échut, puis d’expirer le gouffre en quelque ferme aboi dans les âges,serait, non, j’en ris, malgré ce traitement céleste, comme si de rien, ordinaire,indemne, vague; parce qu’il ne reste trace, à une minute de postérité — quand nefleurit même pas la vie reconquise et native.Tout au moins, pareil effacement sans que la volonté du début, après les temps,appelât, intimement comme elle frappe une solitude, l’esprit à résumer la sombremerveille —Lequel préfère, en dédain des synthèses, égarer une recherche — vide s’il neconvient que l’ahurie, la banale et vaste place publique cède, aussi, à desinjonctions de salut. Les plus directes peut-être ayant visité l’inconscience, les plusélémentaires : sommairement il s’agit, la Divinité, qui jamais n’est que Soi, oùmontèrent avec l’ignorance du secret précieuse pour en mesurer l’arc, des élansabattus de prières — au ras, de la reprendre, ...
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