-
5
pages
-
Français
-
Documents
Description
Il y a quelques jours, je lisais ce courrier accablant de l'association Vaincrel'autisme : les représentants des familles sont exclus des groupes de travail du Comité national autisme.
Les "experts" qui dirigent ces groupes de réflexion sont d'obédience psychanalytique. Pourtant, la Haute Autorité de santé demandait, en mars, que la psychanalyse ne soit plus la référence de soins pour traiter l'autisme en France.
L'autisme n'est pas une maladie psychiatrique (avec les "mères forcément coupables" des psychanalystes Spitz, Bowlby, Bettelheim et Dolto), mais un handicap.
On parle toujours de l'opposition entre les professionnels qui utilisent la psychanalyse et les autres.
On essaye de nous faire penser que c'est une opposition à armes égales, qu'il y a autant de pros des deux cotés, que les formations universitaires sont équilibrées des deux cotés.
Ce n'est pas le cas :
- On peut estimer à au moins 10 pour 1, le nombre de pros de santé imprégnés de psychanalyse / au
[Moins]
-
Publié par
-
Langue
Français