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14
pages
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Français
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Documents
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2014
Description
Le titre du conte évoque irrésistiblement le « Projet de Paix Perpétuelle » d’Emmanuel Kant, un petit ouvrage de 1795 étonnamment moderne dans lequel le philosophe prussien expose sa vision de ce qu’il convient de mettre en œuvre pour assurer une paix durable. Les chefs d’État sincèrement attachés au bien-être de leurs administrés feraient bien de s’inspirer des principes préconisés dans cette œuvre relativement peu connue.
Le conte est écrit dans un style qui se veut compréhensible par la tranche d’âge visée sans tomber dans un langage bêtifiant. Il se pourrait cependant que certains mots ne fassent pas partie du vocabulaire de base des plus jeunes et qu’il faille avoir recours au dictionnaire, à un frère, une sœur ou des amis plus âgés.
C’est indiscutablement un livre attrayant qui donne à réfléchir, un cadeau intelligent pour les petits et les grands qui ne vous ruinera pas.
Le Livre Premier décrit l’existence idéale que mènent les habitants de l’île de Citadel sous la gouvernance d’une reine vertueuse qui a banni la violence de son royaume. Le ton est donné dès les premiers paragraphes du Prologue qui affirme que les rois souffrent des maladies de leur peuple plus que de leurs propres maladies. Tous ceux qui connaissent un peu l’Asie savent qu’il s’agit là d’une fameuse inscription attribuée au non moins fameux roi Jayavarman VII.
Ce conte est en vente chez Amazon.
Le conte est écrit dans un style qui se veut compréhensible par la tranche d’âge visée sans tomber dans un langage bêtifiant. Il se pourrait cependant que certains mots ne fassent pas partie du vocabulaire de base des plus jeunes et qu’il faille avoir recours au dictionnaire, à un frère, une sœur ou des amis plus âgés.
C’est indiscutablement un livre attrayant qui donne à réfléchir, un cadeau intelligent pour les petits et les grands qui ne vous ruinera pas.
Le Livre Premier décrit l’existence idéale que mènent les habitants de l’île de Citadel sous la gouvernance d’une reine vertueuse qui a banni la violence de son royaume. Le ton est donné dès les premiers paragraphes du Prologue qui affirme que les rois souffrent des maladies de leur peuple plus que de leurs propres maladies. Tous ceux qui connaissent un peu l’Asie savent qu’il s’agit là d’une fameuse inscription attribuée au non moins fameux roi Jayavarman VII.
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Publié par
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Publié le
25 février 2014
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Langue
Français