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65
pages
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Français
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Documents
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2005
Description
Le présent rapport met tout d'abord en évidence un écart de connaissances entre les Etats-Unis et l'Europe qui reste en deçà de l'objectif de 3 % du PIB en dépenses en recherche-développement (R&D) mis en avant au sommet de Barcelone en 2002. Comparée aux États-Unis, la structure des investissements en R&D fait également apparaître un financement plus faible du secteur privé et un poids déterminant des grands groupes dans les activités de R&D privées. En plus de ces caractéristiques peu ou prou partagées au niveau européen, la France se caractérise par un investissement dans le savoir (R&D et enseignement supérieur) tout à la fois en retard et en moindre progression que la plupart des pays de l'OCDE. Les constatations faites dans le rapport plaident pour un accroissement de la part de la recherche privée mais également pour de meilleures synergies entre recherche privée et publique, dont la forme est esquissée dans le rapport. Plusieurs pistes sont ainsi explorées : mesures fiscales qui permettent de révéler les capacités de recherches et les préoccupations de la société civile, inciter à la mise sur le marché des innovations, favoriser fiscalement les entreprises (et les administrations) qui passeraient commande avec des entreprises innovantes, etc. mais aussi développer des incitations à l'essaimage de la recherche publique et développer les pôles de recherche (les clusters) régionaux associant laboratoires publics et privés, petites entreprises innovantes, incubateurs, conseils juridiques destinés à gérer la propriété intellectuelle, etc.
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Publié par
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Publié le
01 février 2005
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Licence :
Paternité, pas d'utilisation commerciale, partage des conditions initiales à l'identique -
Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
2 Mo