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Français
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2012
Description
FRANÇAIS – DEVOIR 8 Objet d’étude : les réécritures, du XVI siècle jusqu’à nos jours 1 Questions 1 – Les deux textes étudiés sont « le peuplier et le roseau » de Raymond Queneau (1968) et « Le chêne et le roseau » de Jean Anouilh (1967). Nous constatons que ces deux fables, sont totalement différentes au niveau de la langue et du registre employé pour évoquer le thème de la chute du chêne. En effet, dans le texte de R. Queneau, nous pouvons voir qu’il s’agit d’un niveau de langue familier, burlesque, comique qui se caractérise par le registre épique de manière triviale « L’arbre se casse la gueule … déshérité » (lignes 9 à 12. Queneau lui prédit un avenir peu glorieux « expire chez le menuisier et servira de cercueil chez quelque déshérité » vers 10 à 12). Il y a aussi le fait que l’arbre mort servira de cercueil quelque chose qui accueille les défunts. Le texte d’Anouilh se caractérise par un niveau de langue soutenu avec pour registre la parodie. On y retrouve les registres pathétique et tragique. Pathétique parce que le chêne nous fait pitié et cette pitié est causée par l’attitude méprisante du roseau qui finit de l’achever. Il existe aussi la façon dont le chêne la dit qui engendre du pathétique : « eut un sourire triste et beau ; et, avant de mourir, regardant le roseau, lui dit : « je suis encore un chêne. » (vers 29 à 31). Il y a de plus du tragique puisque le chêne meurt à la fin de la fable, battu par un adversaire plus fort.
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Publié le
11 septembre 2012
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Langue
Français