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8
pages
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Français
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Documents
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2017
Description
Extrait du sujet :
On s’intéresse au mouvement de la pièce pyrotechnique jusqu’à son
éclatement dans un référentiel terrestre supposé galiléen muni d’un repère
(Ox,Oy). On étudie le mouvement d’un point M de la pièce « crackling
R100 ». On prend l’instant du lancement comme origine des temps t = 0 s.
À cet instant, le vecteur vitesse initiale V⃗0 de M fait un angle α = 80° par
rapport à l’horizontal (schéma ci-contre).
2.1. Donner les expressions littérales des coordonnées du vecteur V⃗0 en fonction de V0 et α.
2.2. Montrer que, si on néglige toute action de l’air, le vecteur accélération de M noté a⃗𝑀 est égal au vecteur
champ de pesanteur g⃗ dès que le projectile est lancé.
2.3. Montrer alors que les équations horaires du mouvement de M sont :
xM(t) = 12,1t et yM(t) = - 4,91t2 + 68,4t en exprimant xM(t) et yM(t) en mètres et le temps « t » en secondes.
2.4. Dans le cadre de ce modèle, déterminer, à l’aide des équations horaires, l’altitude théorique atteinte par
le projectile à t = 3,2 s.
2.5. Sachant que l’éclatement se produit lors de la montée, expliquer l’écart entre cette valeur et celle
annoncée par le constructeur.
x
y
V⃗0
g⃗
α = 80°
O
17PYOSMLR1 Page : 6 / 8
point de tir T
point d’éclatement E
artificier A
ℓ
Remarque : Sur ce schéma,
les échelles de distances ne
sont pas respectées.
H
3. Le « marron d’air »
Au début et à la fin de chaque feu d’artifice, les artificiers utilisent une pièce pyrotechnique appelée « marron
d’air » pour obtenir une détonation brève et puissante. Désireux de l’envoyer le plus haut possible, ils
effectuent un tir vertical avec une vitesse initiale v𝑖 . Par la suite, on suppose que la pièce n’éclate pas avant
d’atteindre sa hauteur maximale h.
3.1. Dans l’hypothèse où l’énergie mécanique de la pièce
On s’intéresse au mouvement de la pièce pyrotechnique jusqu’à son
éclatement dans un référentiel terrestre supposé galiléen muni d’un repère
(Ox,Oy). On étudie le mouvement d’un point M de la pièce « crackling
R100 ». On prend l’instant du lancement comme origine des temps t = 0 s.
À cet instant, le vecteur vitesse initiale V⃗0 de M fait un angle α = 80° par
rapport à l’horizontal (schéma ci-contre).
2.1. Donner les expressions littérales des coordonnées du vecteur V⃗0 en fonction de V0 et α.
2.2. Montrer que, si on néglige toute action de l’air, le vecteur accélération de M noté a⃗𝑀 est égal au vecteur
champ de pesanteur g⃗ dès que le projectile est lancé.
2.3. Montrer alors que les équations horaires du mouvement de M sont :
xM(t) = 12,1t et yM(t) = - 4,91t2 + 68,4t en exprimant xM(t) et yM(t) en mètres et le temps « t » en secondes.
2.4. Dans le cadre de ce modèle, déterminer, à l’aide des équations horaires, l’altitude théorique atteinte par
le projectile à t = 3,2 s.
2.5. Sachant que l’éclatement se produit lors de la montée, expliquer l’écart entre cette valeur et celle
annoncée par le constructeur.
x
y
V⃗0
g⃗
α = 80°
O
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point de tir T
point d’éclatement E
artificier A
ℓ
Remarque : Sur ce schéma,
les échelles de distances ne
sont pas respectées.
H
3. Le « marron d’air »
Au début et à la fin de chaque feu d’artifice, les artificiers utilisent une pièce pyrotechnique appelée « marron
d’air » pour obtenir une détonation brève et puissante. Désireux de l’envoyer le plus haut possible, ils
effectuent un tir vertical avec une vitesse initiale v𝑖 . Par la suite, on suppose que la pièce n’éclate pas avant
d’atteindre sa hauteur maximale h.
3.1. Dans l’hypothèse où l’énergie mécanique de la pièce
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Publié par
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Publié le
20 juin 2017
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Langue
Français