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8
pages
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Français
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Documents
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2015
Description
Les oeuvres d’art éduquent-elles notre perception ?
Kant part du principe que l’art manifeste « un libre jeu de l’imagination et de l’entendement… » . Un constat s’impose alors : l’art est donc une réponse aux attentes de l’esprit, qui dans sa logique intérieure, favorise l’harmonie entre le monde et sa perception.
Finalement, l’art n’est-il pas ce que nous avons conscience d’être ?
Pour répondre à cette problématique, nous allons suivre un plan logique :
1/ SPINOZA OU L’ILLUSION
L’art demeure une lumière de l’être qui construit l’illusion créatrice en faisant naitre une conscience absolue. Celle-ci a un rôle précis : mettre en avant un trésor : la liberté !
L’art n’est donc pas seulement un mode d’expression… Il est la fascination de l’insaisissable, et manifestation de l’être aussi mais je vois une oeuvre comme je me vois alors l’art n’a-t-il pas une limite ? Spinoza et Platon jugent l’art comme une vilaine copie du monde, qui éloigne l’homme de tous les fondamentaux… et de la connaissance. Ainsi, percevoir l’art devrait répondre à une conséquence précise : dévoiler l’utilité du monde et sa réalité…. Alors comment faire ? Nos sens ont-ils la capacité de ne pas nous tromper ?
Kant part du principe que l’art manifeste « un libre jeu de l’imagination et de l’entendement… » . Un constat s’impose alors : l’art est donc une réponse aux attentes de l’esprit, qui dans sa logique intérieure, favorise l’harmonie entre le monde et sa perception.
Finalement, l’art n’est-il pas ce que nous avons conscience d’être ?
Pour répondre à cette problématique, nous allons suivre un plan logique :
1/ SPINOZA OU L’ILLUSION
L’art demeure une lumière de l’être qui construit l’illusion créatrice en faisant naitre une conscience absolue. Celle-ci a un rôle précis : mettre en avant un trésor : la liberté !
L’art n’est donc pas seulement un mode d’expression… Il est la fascination de l’insaisissable, et manifestation de l’être aussi mais je vois une oeuvre comme je me vois alors l’art n’a-t-il pas une limite ? Spinoza et Platon jugent l’art comme une vilaine copie du monde, qui éloigne l’homme de tous les fondamentaux… et de la connaissance. Ainsi, percevoir l’art devrait répondre à une conséquence précise : dévoiler l’utilité du monde et sa réalité…. Alors comment faire ? Nos sens ont-ils la capacité de ne pas nous tromper ?
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Publié par
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Publié le
18 novembre 2015
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
1 Mo