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5
pages
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Français
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Documents
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2015
Description
Commentaire composé "Crépuscule" de Victor Hugo
Poème caractéristique du romantisme et reprenant un thème habituel de la poésie lyrique,
celui du temps qui passe, de la mort et de l'urgence d'aimer.
On constate très vite que le paysage est l'occasion de notations funèbres qui permettent une
méditation sur le temps qui passe et donc, le poète adresse à ses lecteurs l'ordre de s'aimer,
tant la vie et la mort sont proches.
C'est donc selon ces trois axes qu'il serait possible d'organiser le commentaire.
I/ L'évocation d'un décor marqué par la dimension funèbre.
A/ Le cadre est dominé par des éléments sinistres, et transformé par des métaphores qui le
transforment en un univers macabre: étang/ suaire – branches/ noires – sentiers/mousseline
blanche. On peut identifier la correspondance entre la brume et le drap funèbre. Les
"sépulcres" sont dormant. Nous avons également l'image traditionnelle de la nuit qui tombe,
suggérant la mort...
B/ Le décor renvoie constamment aux réalités macabres. Ainsi, le noir, la tombe, le sépulcre,
le faucheur traversent le poème et ajoutent aux dominantes chromatiques noire/blanche ellesmêmes
marquées par une dimension sinistre.
C/ La mort cotoie la vie de manière immédiate et constante: Les mortes d'"aujourd'hui
rappellent les belles d'autrefois, le ver luisant et le faucheur marquent le poème de leur
présence sournoise. Les rimes accentuent cette omniprésence de la mort dans le quotidien:
"Tombe/tombe", "faucheur/ fraîcheur"... Enfin, le dernier vers mèle baisers et prières.
II/ Une méditation sur le caractère éphémère de l'existence.
A/ Le poème propose une distinction entre ceux qui vivent et les autres (morts? Personnes
âgées ou qui ont fait l'expérience de la vie?): les "couples qui passent" s'opposent au locuteur
qui s'adresse à eux par l'emploi de l'impératif "Faites...". D'autre part, les mortes de jadis
s'opposent aux "belles " d'aujourd'hui et le vers 12 oppose le vous sous-entendu dans "la
forme impérative "Soyez" au "nous" pensifs. Enfin, le dernier vers oppose dans une pointe
très remarquable les morts qui sont réduits à la prière, activité de l'esprit, aux baisers, activité
du corps.
A NOTER: Cette première sous-partie peut-être scindée en deux, avec d'un côté l'oppsotion
locuteur/ récepteur – Vivants et morts. Nous ne proposons donc que deux sous-parties.
Poème caractéristique du romantisme et reprenant un thème habituel de la poésie lyrique,
celui du temps qui passe, de la mort et de l'urgence d'aimer.
On constate très vite que le paysage est l'occasion de notations funèbres qui permettent une
méditation sur le temps qui passe et donc, le poète adresse à ses lecteurs l'ordre de s'aimer,
tant la vie et la mort sont proches.
C'est donc selon ces trois axes qu'il serait possible d'organiser le commentaire.
I/ L'évocation d'un décor marqué par la dimension funèbre.
A/ Le cadre est dominé par des éléments sinistres, et transformé par des métaphores qui le
transforment en un univers macabre: étang/ suaire – branches/ noires – sentiers/mousseline
blanche. On peut identifier la correspondance entre la brume et le drap funèbre. Les
"sépulcres" sont dormant. Nous avons également l'image traditionnelle de la nuit qui tombe,
suggérant la mort...
B/ Le décor renvoie constamment aux réalités macabres. Ainsi, le noir, la tombe, le sépulcre,
le faucheur traversent le poème et ajoutent aux dominantes chromatiques noire/blanche ellesmêmes
marquées par une dimension sinistre.
C/ La mort cotoie la vie de manière immédiate et constante: Les mortes d'"aujourd'hui
rappellent les belles d'autrefois, le ver luisant et le faucheur marquent le poème de leur
présence sournoise. Les rimes accentuent cette omniprésence de la mort dans le quotidien:
"Tombe/tombe", "faucheur/ fraîcheur"... Enfin, le dernier vers mèle baisers et prières.
II/ Une méditation sur le caractère éphémère de l'existence.
A/ Le poème propose une distinction entre ceux qui vivent et les autres (morts? Personnes
âgées ou qui ont fait l'expérience de la vie?): les "couples qui passent" s'opposent au locuteur
qui s'adresse à eux par l'emploi de l'impératif "Faites...". D'autre part, les mortes de jadis
s'opposent aux "belles " d'aujourd'hui et le vers 12 oppose le vous sous-entendu dans "la
forme impérative "Soyez" au "nous" pensifs. Enfin, le dernier vers oppose dans une pointe
très remarquable les morts qui sont réduits à la prière, activité de l'esprit, aux baisers, activité
du corps.
A NOTER: Cette première sous-partie peut-être scindée en deux, avec d'un côté l'oppsotion
locuteur/ récepteur – Vivants et morts. Nous ne proposons donc que deux sous-parties.
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Publié par
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Publié le
18 novembre 2015
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Langue
Français