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En Seine-Saint-Denis, le nombre d’emplois est moins important que le nombre d’actifs résidents disposant d’un emploi. Le département compte 0,86 emploi pour 1 actif résident. En revanche, pour les cadres, la situation est inversée avec 1,4 emploi pour 1 cadre résident. Ce déséquilibre entre emplois et actifs résidents génère de nombreuses migrations quotidiennes. 54 % des actifs séquano-dyonisiens quittent le département pour travailler, tandis que 47 % des emplois locaux sont occupés par des actifs venant de l’extérieur. Les échanges avec Paris sont dominants, notamment pour les cadres. Ils se font principalement en transports en commun, la voiture étant préférée pour les déplacements internes à la Seine-Saint-Denis ou les échanges avec les départements voisins. Introduction Une progression des services et des emplois de cadres Peu de cadres et beaucoup d'ouvriers et d'employés parmi les actifs Accroissement du déséquilibre entre les actifs et les emplois Recrutement en local dans le secteur des services de proximité Trois actifs sur dix quittent la Seine-Saint-Denis pour travailler à Paris Des cadres très mobiles Plus de déplacements vers Paris, le Val-d'Oise et les Hauts-de-Seine Augmentation des navettes entrantes Peu d'emplois de cadres occupés par des résidents de Seine-Saint-Denis Aubervilliers/Saint-Denis : des cadres très mobiles malgré les emplois offerts sur place Roissy/Tremblay : une aire d'influence qui dépasse les limites régionales Montreuil/Bagnolet : l'équilibre habitat/emploi n'empêche pas de fortes migrations Bobigny/Pantin : l'administration publique attire les employés du département Noisy-le-Grand/Champs-sur-Marne : une zone peu accessible pour les actifs de Seine-Saint-Denis
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Français