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32
pages
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Français
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Description
En une quarantaine d'années, de 1962 à 1999, la France s'est fortement urbanisée, repoussant de plus en plus loin les limites de ses grandes villes. Ce constat unanime tranche avec les difficultés d'apporter une synthèse aux mesures de l'urbanisation. En effet, le territoire d'influence d'une ville évolue au cours du temps ce qui complexifie, d'une part, l'analyse de l'urbanisation d'une ville et, d'autre part, la vision plus globale à l'échelle du pays tout comme, par exemple, celle de la hiérarchie des villes. La mesure de l'urbanisation s'appuie sur des nomenclatures territoriales qui prennent en compte le caractère spatio-temporel du phénomène. Deux nomenclatures sont produites par l'Insee et mises à jour après les recensements de la population. Elles reflètent deux approches distinctes qui ont cependant des liens : la première, celle des unités urbaines se réfère à la continuité du bâti ; la seconde, celle des aires urbaines prend en compte les migrations domicile-travail entre la ville et sa périphérie. Ces nomenclatures offrent le grand avantage de faciliter la lecture de l'urbanisation grâce à un langage commun mais elles souffrent de la simplification inhérente à toute nomenclature. Une nouvelle analyse dite à géographie constante / géographie évolutive met en évidence au niveau local les contributions à la croissance démographique - et parfois à la décroissance - des territoires concentriques qui font la ville. Cette démarche pragmatique permet de situer l'ampleur des extensions successives des principales agglomérations. Par ailleurs, la structuration du territoire autour des plus grandes villes est éclairée par l'analyse rétropolée jusqu'en 1968 des quelque 350 pôles urbains (les unités urbaines qui comptent au moins 5 000 emplois).
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
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