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Français
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« Les psychanalystes sont mal placés pour parler du mal » (394) et « «La psychanalyse est complètement dépassée par les effets du mal dans nos sociétés » » (395), écrit André Green [1] . Pourtant, son œuvre démontre le contraire : il existe une éthique de la psychanalyse si et seulement si elle déconstruit cette dichotomie du Bien et du Mal qui structure Homo Sapiens. Sans l’annuler mais en la « transvaluant » (Nietzsche) : non pas « au-delà » du bien et du mal, mais « à travers » le bien et le mal. J’essaierai de le démontrer en ne commentant qu’un seul texte d’A. Green, « Pourquoi le mal » précisément, et en vous invitant à relire un extrait de lui, afin de fixer votre attention et simplifier ma démarche :
Avec la notion de jouissance, jouissance excédentaire — il devient impossible de voir les Nazis comme Eichmann comme simple objective de bureaucrates qui ont été simplement obéissant à commandes. Travail de Zizek montre que la coercition séduisante de nombreux responsables
[Moins]
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