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8
pages
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Français
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Documents
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2014
Description
Les Français demandent une accélération des réformes pour la seconde moitié du
quinquennat, et ciblent particulièrement les allocations familiales, l’indemnisation des
chômeurs et les minima sociaux
1 - On les dit « frileux », « conservateurs », on dit le pays impossible à réformer … et pourtant
57% des Français demandent une accélération du rythme des réformes
En rupture totale avec la promesse « Hollandaise » de restaurer le dialogue social après les années
de brutalité « Sarkozyenne », les Français appellent à une « accélération du rythme des réformes
dans le pays quitte à laisser moins de temps au dialogue et à mécontenter certaines professions ou
certains syndicats » (57% contre 42%). Même à gauche, dont l’électorat est classiquement plus
sensible au dialogue social, une courte majorité (50% contre 47%) penche désormais en faveur
d’une méthode plus expéditive. A droite, les deux-tiers des sympathisants (64%) en sont
convaincus.
C’est probablement cette forte demande de réformes qui explique la nette préférence des Français
pour une « prise de pouvoir » de Manuel Valls sur François Hollande pour la deuxième partie du
quinquennat. Dans notre sondage Odoxa-RTL publié lundi 71% des Français déclaraient qu’ils lui
faisaient plus confiance « pour décider des grandes orientations en matière économique et
sociale ».
quinquennat, et ciblent particulièrement les allocations familiales, l’indemnisation des
chômeurs et les minima sociaux
1 - On les dit « frileux », « conservateurs », on dit le pays impossible à réformer … et pourtant
57% des Français demandent une accélération du rythme des réformes
En rupture totale avec la promesse « Hollandaise » de restaurer le dialogue social après les années
de brutalité « Sarkozyenne », les Français appellent à une « accélération du rythme des réformes
dans le pays quitte à laisser moins de temps au dialogue et à mécontenter certaines professions ou
certains syndicats » (57% contre 42%). Même à gauche, dont l’électorat est classiquement plus
sensible au dialogue social, une courte majorité (50% contre 47%) penche désormais en faveur
d’une méthode plus expéditive. A droite, les deux-tiers des sympathisants (64%) en sont
convaincus.
C’est probablement cette forte demande de réformes qui explique la nette préférence des Français
pour une « prise de pouvoir » de Manuel Valls sur François Hollande pour la deuxième partie du
quinquennat. Dans notre sondage Odoxa-RTL publié lundi 71% des Français déclaraient qu’ils lui
faisaient plus confiance « pour décider des grandes orientations en matière économique et
sociale ».
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Publié par
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Publié le
07 novembre 2014
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Langue
Français