-
11
pages
-
Français
-
Documents
-
2014
Description
Les Français et le rapprochement entre l’UMP et le Front National
Etude Harris Interactive pour Marianne
Enquête réalisée en ligne du 21 au 24 novembre 2014. Echantillon de 1 561 personnes représentatif de la population française âgée d’au moins 18 ans, à partir de l’access panel Harris Interactive. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région d’habitation de l’interviewé(e).
Paris, le 28 novembre 2014 - A la demande de Marianne, et à une semaine du scrutin qui donnera un nouveau président à l’UMP, Harris Interactive a interrogé les Français sur des hypothèses de rapprochement entre l’UMP et le Front National : quelle serait l’attitude des sympathisants respectifs de ces deux formations vis-à-vis d’éventuelles alliances électorales ? Quels choix feraient ces sympathisants s’ils devaient être amenés à privilégier entre l’autre parti et la Gauche ? Plus généralement, quels sont les domaines pour lesquels les Français perçoivent une proximité entre l’UMP et le Front National ? Et identifient-ils un socle de valeurs commun aux deux partis ?
Que retenir de cette enquête ?
Dans l’optique des élections régionales de 2015, une majorité de sympathisants de l’UMP (55%), et plus encore de sympathisants du Front National (64%), déclarent souhaiter une alliance électorale au second tour entre leurs deux partis. Dans le détail, ce soutien apparaît divisé entre une part des sympathisants appelant un accord quel que soit le contexte (15% parmi ceux de l’UMP et 25% parmi ceux du FN), et une autre se disant ouverte à ce type d’ententes uniquement dans le cas où elles éviteraient une défaite électorale contre la Gauche (respectivement 40% et 39%). Ainsi, seuls 45% des sympathisants de l’UMP et 36% de ceux du Front National se déclarent hostiles à ce type d’alliances. Observons, à ce stade, que les sympathisants FN sont plus favorables à des alliances que ceux de l’UMP.
Avec l’élection de Marine Le Pen à la tête du Front National en janvier 2011, le parti frontiste a opté pour une stratégie de « dédiabolisation » et d’ouverture à d’éventuelles ententes électorales, locales dans un premier temps. Près de quatre ans après la prise de fonction de la présidente du FN, un sympathisant de l'UMP sur cinq (21%) appelé à indiquer leur préférene entre un président de région socialiste ou Front
Etude Harris Interactive pour Marianne
Enquête réalisée en ligne du 21 au 24 novembre 2014. Echantillon de 1 561 personnes représentatif de la population française âgée d’au moins 18 ans, à partir de l’access panel Harris Interactive. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région d’habitation de l’interviewé(e).
Paris, le 28 novembre 2014 - A la demande de Marianne, et à une semaine du scrutin qui donnera un nouveau président à l’UMP, Harris Interactive a interrogé les Français sur des hypothèses de rapprochement entre l’UMP et le Front National : quelle serait l’attitude des sympathisants respectifs de ces deux formations vis-à-vis d’éventuelles alliances électorales ? Quels choix feraient ces sympathisants s’ils devaient être amenés à privilégier entre l’autre parti et la Gauche ? Plus généralement, quels sont les domaines pour lesquels les Français perçoivent une proximité entre l’UMP et le Front National ? Et identifient-ils un socle de valeurs commun aux deux partis ?
Que retenir de cette enquête ?
Dans l’optique des élections régionales de 2015, une majorité de sympathisants de l’UMP (55%), et plus encore de sympathisants du Front National (64%), déclarent souhaiter une alliance électorale au second tour entre leurs deux partis. Dans le détail, ce soutien apparaît divisé entre une part des sympathisants appelant un accord quel que soit le contexte (15% parmi ceux de l’UMP et 25% parmi ceux du FN), et une autre se disant ouverte à ce type d’ententes uniquement dans le cas où elles éviteraient une défaite électorale contre la Gauche (respectivement 40% et 39%). Ainsi, seuls 45% des sympathisants de l’UMP et 36% de ceux du Front National se déclarent hostiles à ce type d’alliances. Observons, à ce stade, que les sympathisants FN sont plus favorables à des alliances que ceux de l’UMP.
Avec l’élection de Marine Le Pen à la tête du Front National en janvier 2011, le parti frontiste a opté pour une stratégie de « dédiabolisation » et d’ouverture à d’éventuelles ententes électorales, locales dans un premier temps. Près de quatre ans après la prise de fonction de la présidente du FN, un sympathisant de l'UMP sur cinq (21%) appelé à indiquer leur préférene entre un président de région socialiste ou Front
-
Publié par
-
Publié le
28 novembre 2014
-
Langue
Français
-
Poids de l'ouvrage
1 Mo