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32
pages
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Français
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Documents
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2014
Description
Les perspectives économiques en France et en Europe ne sont pas celles qui nous
étaient promises, il y a encore quelques mois.
L’inflation atteint ses plus bas niveaux historiques (+0,3 % en septembre pour la zone
euro) et ne retrouvera qu’à l’horizon 2017 sa cible proche de 2 %, malgré les décisions
sans précédent prises par la Banque Centrale Européenne. Elle ne dépassera pas 0,6 %
cette année en France, puis 0,9 % l’an prochain. Le chômage reste à des niveaux
dramatiquement élevés (11,5 % en août en moyenne dans la zone euro, avec la moitié
des États au-dessus de 10 %).
Alors que les efforts de redressement des déséquilibres européens continuent de
peser sur le redémarrage, de nouveaux risques apparaissent tant économiques
que géopolitiques. Dans ce contexte, il est essentiel que les politiques monétaires
continuent de soutenir l’activité, que les politiques structurelles renforcent le potentiel
de croissance mais également que le rythme d’ajustement budgétaire soit adapté.
Les observateurs internationaux (BCE, OCDE, G20) souscrivent à ce diagnostic et
appellent les États membres à y répondre avec détermination.
La France a fait le choix d’un discours de vérité sur cette situation économique nouvelle
et ses conséquences sur les finances publiques. Elle fait preuve de volonté pour respecter
l’ensemble des engagements qui fondent sa stratégie économique.
Le choix de la France, c’est évidemment le maintien de notre cap économique. L’ensemble
des mesures annoncées en faveur de la croissance, la compétitivité et l’emploi – le CICE
et le Pacte de responsabilité et de solidarité pour un total de plus de 40 Md€ - seront ainsi
intégralement mises en œuvre selon le calendrier prévu. Les réformes pro-croissance
seront poursuivies pour accroître le potentiel de notre économie. L’effort de maîtrise de la
dépense sera également strictement respecté, avec un plan sans précédent de 50 Md€
d’économies sur 2015-2017, dont 21 Md€ en 2015.
Le rythme de réduction des déficits est néanmoins adapté à la situation. Il ne sera pas
demandé d’efforts supplémentaires aux Français car si le Gouvernement assume le sérieux
budgétaire pour redresser le pays, il se refuse à l’austérité. En conséquence, le déficit
passera de -4,4 % cette année à -4,3 % en 2015 et retournera sous les 3 % en 2017.
étaient promises, il y a encore quelques mois.
L’inflation atteint ses plus bas niveaux historiques (+0,3 % en septembre pour la zone
euro) et ne retrouvera qu’à l’horizon 2017 sa cible proche de 2 %, malgré les décisions
sans précédent prises par la Banque Centrale Européenne. Elle ne dépassera pas 0,6 %
cette année en France, puis 0,9 % l’an prochain. Le chômage reste à des niveaux
dramatiquement élevés (11,5 % en août en moyenne dans la zone euro, avec la moitié
des États au-dessus de 10 %).
Alors que les efforts de redressement des déséquilibres européens continuent de
peser sur le redémarrage, de nouveaux risques apparaissent tant économiques
que géopolitiques. Dans ce contexte, il est essentiel que les politiques monétaires
continuent de soutenir l’activité, que les politiques structurelles renforcent le potentiel
de croissance mais également que le rythme d’ajustement budgétaire soit adapté.
Les observateurs internationaux (BCE, OCDE, G20) souscrivent à ce diagnostic et
appellent les États membres à y répondre avec détermination.
La France a fait le choix d’un discours de vérité sur cette situation économique nouvelle
et ses conséquences sur les finances publiques. Elle fait preuve de volonté pour respecter
l’ensemble des engagements qui fondent sa stratégie économique.
Le choix de la France, c’est évidemment le maintien de notre cap économique. L’ensemble
des mesures annoncées en faveur de la croissance, la compétitivité et l’emploi – le CICE
et le Pacte de responsabilité et de solidarité pour un total de plus de 40 Md€ - seront ainsi
intégralement mises en œuvre selon le calendrier prévu. Les réformes pro-croissance
seront poursuivies pour accroître le potentiel de notre économie. L’effort de maîtrise de la
dépense sera également strictement respecté, avec un plan sans précédent de 50 Md€
d’économies sur 2015-2017, dont 21 Md€ en 2015.
Le rythme de réduction des déficits est néanmoins adapté à la situation. Il ne sera pas
demandé d’efforts supplémentaires aux Français car si le Gouvernement assume le sérieux
budgétaire pour redresser le pays, il se refuse à l’austérité. En conséquence, le déficit
passera de -4,4 % cette année à -4,3 % en 2015 et retournera sous les 3 % en 2017.
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Publié par
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Publié le
01 octobre 2014
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Langue
Français