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2
pages
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Français
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Documents
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2012
Description
On attendait ce soir de pied ferme la réaction de Jean-Luc Mélenchon en réponse à
cet "invité d'honneur", en quelque sorte, venu chasser sur ses terres dans son
meeting de lancement, deux jours auparavant au Bourget lorsqu'il s'attaquât sans
doute dans une hâte in-calculée au monde de la finance… Et il (nous) a bien eût ce
diable de François Hollande qui nous promet milles avancées économiques et
sociales alors que J-L Mélenchon en a dix mille déjà toutes prêtes… Pour preuve,
les précisions apportée par le camarade Mélenchon ce soir à Besançon risquent une
fois encore de constituer un tournant dans cette campagne électorale où l'électeur
reste à la recherche de précisions et d'éclaircissements sur les chiffres que les
candidats mettent en avant… Dans le collimateur de cet infaillible juge politique
qu'est devenu Mr Mélenchon au fil de ses explications trop souvent considérées
comme des stéréotypes dessinés autour d'une fausse image qui l'afflige est cette
similitude qu'il aurait pris ou donné à F. Hollande autour des questions concernant
les répartitions des impôts, l'ISF (impôt sur la grande fortune). Hors, que nous
disait Hollande au Bourget si ce n'est d'autre que reprendre, au rabais, la tranche
des richesses qu'il faudrait taxer… Alors le sang de Mélenchon se met à bouillir
devant cette embrouille historique et rappelle qu'en 1981, toutes additions
cumulées, l'impôt sur les grandes fortunes se situait à 65%, Hollande n'en
redemande que 45% tandis qu'en malin génie qu'il était, J-P Raffarin l'établissait
lui-même déjà jusqu'à 48% ! ! !… Il est à parier que Bayrou, en pitre, vienne à
l'installer autour des 50% ce qui satisferait tout un monde trompé par lui-même…
De ce monde là Jean-Luc Mélenchon n'a pas l'intention d'en être et c'est pourquoi,
pour empêcher qu'on s'imagine qu'avec les 45% prélevés chez Hollande on
avancerait dans le partage des richesses, il défend rageusement qu'au-dessus de
360000 il faut tout prendre et ceci indépendamment du nombre de zéros que les
très riches rajoutent à leur fortune… On finit par se demander si Hollande ne nous
embarque pas dans une régression sur ce sujet…
cet "invité d'honneur", en quelque sorte, venu chasser sur ses terres dans son
meeting de lancement, deux jours auparavant au Bourget lorsqu'il s'attaquât sans
doute dans une hâte in-calculée au monde de la finance… Et il (nous) a bien eût ce
diable de François Hollande qui nous promet milles avancées économiques et
sociales alors que J-L Mélenchon en a dix mille déjà toutes prêtes… Pour preuve,
les précisions apportée par le camarade Mélenchon ce soir à Besançon risquent une
fois encore de constituer un tournant dans cette campagne électorale où l'électeur
reste à la recherche de précisions et d'éclaircissements sur les chiffres que les
candidats mettent en avant… Dans le collimateur de cet infaillible juge politique
qu'est devenu Mr Mélenchon au fil de ses explications trop souvent considérées
comme des stéréotypes dessinés autour d'une fausse image qui l'afflige est cette
similitude qu'il aurait pris ou donné à F. Hollande autour des questions concernant
les répartitions des impôts, l'ISF (impôt sur la grande fortune). Hors, que nous
disait Hollande au Bourget si ce n'est d'autre que reprendre, au rabais, la tranche
des richesses qu'il faudrait taxer… Alors le sang de Mélenchon se met à bouillir
devant cette embrouille historique et rappelle qu'en 1981, toutes additions
cumulées, l'impôt sur les grandes fortunes se situait à 65%, Hollande n'en
redemande que 45% tandis qu'en malin génie qu'il était, J-P Raffarin l'établissait
lui-même déjà jusqu'à 48% ! ! !… Il est à parier que Bayrou, en pitre, vienne à
l'installer autour des 50% ce qui satisferait tout un monde trompé par lui-même…
De ce monde là Jean-Luc Mélenchon n'a pas l'intention d'en être et c'est pourquoi,
pour empêcher qu'on s'imagine qu'avec les 45% prélevés chez Hollande on
avancerait dans le partage des richesses, il défend rageusement qu'au-dessus de
360000 il faut tout prendre et ceci indépendamment du nombre de zéros que les
très riches rajoutent à leur fortune… On finit par se demander si Hollande ne nous
embarque pas dans une régression sur ce sujet…
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Publié par
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Publié le
24 janvier 2012
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Langue
Français