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7
pages
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Français
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Documents
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2014
Description
1 – Les Français ne croient pas au « French Bashing », les trois-quarts d’entre eux ne jugeant pas que leurs concitoyens
sont « trop sévères » sur leur pays
Les Français ne semblent pas croire au French Bashing tant dénoncé par François Hollande dans son émission du jeudi 6
novembre. Les trois-quarts des Français (74%) estiment ainsi que « non », leurs concitoyens ne portent pas sur leur pays « un
jugement trop sévère ».
Ceux qui le pensent, sont largement minoritaires (26%), y compris auprès des sympathisants de gauche (49%), même si ces
derniers sont logiquement les plus nombreux à croire le Chef de l’Etat à ce sujet.
Dans le détail, les Français ne croyant pas au French Bashing se répartissent assez équitablement (respectivement 39% et
35%) entre ceux qui estiment que leurs concitoyens porteraient simplement un regard lucide (« ni trop ni pas assez sévère »)
sur leur pays et ceux qui jugent que les Français ne sont encore « pas assez sévères ».
Il y a donc encore du travail pour l’exécutif dans ce domaine aussi !
2 – Huit Français sur dix refusent la fatalité et estiment que « s’ils en avaient le courage, les hommes politiques pourraient
mener les réformes nécessaires pour le pays »
C’est sans doute ce résultat qui explique, en bonne part, l’incroyable impopularité du Président actuel et, dans une moindre
mesure, de nombre de ses prédécesseurs lorsqu’ils étaient en poste.
Les Français ne sont finalement pas si pessimistes : ils sont très sévères avec leurs dirigeants politiques, justement parce
qu’ils veulent croire qu’ils pourraient changer les choses. Ils sont en effet persuadés (78%) que « s’ils en avaient le courage,
les hommes politiques pourraient mener les réformes nécessaires pour le pays ». Seule une infime minorité d’un Français sur
cinq pense que la marge de manœuvre des hommes politiques est trop faible pour qu’ils puissent y parvenir. Ainsi 21% de
nos concitoyens estiment « qu’avec la mondialisation les hommes politiques ne peuvent plus mener les réformes nécessaires
pour le pays ».
Plus dur encore pour François Hollande, les sympathisants de gauche sont 4 fois plus nombreux que ceux de droite à croire
en cette capacité « du » politique à changer les choses. Or, pour eux comme pour tous les Français, le bilan de mi-mandat est
cruel quant à l’efficacité du Président (Cf. sondage Odoxa-RTL publié lundi 3 novembre).
sont « trop sévères » sur leur pays
Les Français ne semblent pas croire au French Bashing tant dénoncé par François Hollande dans son émission du jeudi 6
novembre. Les trois-quarts des Français (74%) estiment ainsi que « non », leurs concitoyens ne portent pas sur leur pays « un
jugement trop sévère ».
Ceux qui le pensent, sont largement minoritaires (26%), y compris auprès des sympathisants de gauche (49%), même si ces
derniers sont logiquement les plus nombreux à croire le Chef de l’Etat à ce sujet.
Dans le détail, les Français ne croyant pas au French Bashing se répartissent assez équitablement (respectivement 39% et
35%) entre ceux qui estiment que leurs concitoyens porteraient simplement un regard lucide (« ni trop ni pas assez sévère »)
sur leur pays et ceux qui jugent que les Français ne sont encore « pas assez sévères ».
Il y a donc encore du travail pour l’exécutif dans ce domaine aussi !
2 – Huit Français sur dix refusent la fatalité et estiment que « s’ils en avaient le courage, les hommes politiques pourraient
mener les réformes nécessaires pour le pays »
C’est sans doute ce résultat qui explique, en bonne part, l’incroyable impopularité du Président actuel et, dans une moindre
mesure, de nombre de ses prédécesseurs lorsqu’ils étaient en poste.
Les Français ne sont finalement pas si pessimistes : ils sont très sévères avec leurs dirigeants politiques, justement parce
qu’ils veulent croire qu’ils pourraient changer les choses. Ils sont en effet persuadés (78%) que « s’ils en avaient le courage,
les hommes politiques pourraient mener les réformes nécessaires pour le pays ». Seule une infime minorité d’un Français sur
cinq pense que la marge de manœuvre des hommes politiques est trop faible pour qu’ils puissent y parvenir. Ainsi 21% de
nos concitoyens estiment « qu’avec la mondialisation les hommes politiques ne peuvent plus mener les réformes nécessaires
pour le pays ».
Plus dur encore pour François Hollande, les sympathisants de gauche sont 4 fois plus nombreux que ceux de droite à croire
en cette capacité « du » politique à changer les choses. Or, pour eux comme pour tous les Français, le bilan de mi-mandat est
cruel quant à l’efficacité du Président (Cf. sondage Odoxa-RTL publié lundi 3 novembre).
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Publié par
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Publié le
10 novembre 2014
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Langue
Français