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Français
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Documents
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2012
Description
Dans une conférence de presse "service après-vente" (mercredi 19 septembre) pour convaincre les parlementaires de gauche sur le Pacte budgétaire européen Jean-Marc Ayrault évoquait le chiffre de 900 milliards de dette mondiale cumulée pour les cinq dernières années... Si la droite escompte multiplier ce chiffre par autant de solutions qui ne feront que l'accroître, les dangers d'augmentation des crises mondiales ne s'en éloigneront pas pour autant et ses concentrations au travers desquelles elle ne fait pas l'économie du débat sont autant de coups d'épées dans l'eau qu'il n'en faut pour les laisser au stade des privilèges où ils sont avec leur grande amie la sociale démocratie à qui reste la vocation d'en céder un peu plus.
900 milliards en cinq ans et pas l'ombre d'un doute qu'ils se mirent enfin à songer limiter le cumul des mandats, l'évasion fiscale, les emplois fictifs au profit de la liberté d'expression et du droit de la presse. 900 milliards de dette sur lesquels les socialistes ne pourront qu'engager une politique plus forte et la droite revenir avec ses vieilles astuces à rentabiliser... Mais c'est ce qui marche... Le business... Pour accroître la dette mondiale ! Ils savent de quoi ils parlent sinon ils ne serraient pas là pour vous le dire. L'ambition de la politique budgétaire laissée derrière Sarkozy en a laissé plus d'un sur la paille ou dans la grise mine... Surferont-ils encore longtemps ainsi sur fond de crise démange la question a plus d'un endroit. Vouloir renflouer les caisses de l'État commencerait, à droite comme à gauche, par les payer comme des bénévoles et non pas en voulant simplement réduire les salaires de leurs députés et ministres. Un président de la République bénévole !
900 milliards en cinq ans et pas l'ombre d'un doute qu'ils se mirent enfin à songer limiter le cumul des mandats, l'évasion fiscale, les emplois fictifs au profit de la liberté d'expression et du droit de la presse. 900 milliards de dette sur lesquels les socialistes ne pourront qu'engager une politique plus forte et la droite revenir avec ses vieilles astuces à rentabiliser... Mais c'est ce qui marche... Le business... Pour accroître la dette mondiale ! Ils savent de quoi ils parlent sinon ils ne serraient pas là pour vous le dire. L'ambition de la politique budgétaire laissée derrière Sarkozy en a laissé plus d'un sur la paille ou dans la grise mine... Surferont-ils encore longtemps ainsi sur fond de crise démange la question a plus d'un endroit. Vouloir renflouer les caisses de l'État commencerait, à droite comme à gauche, par les payer comme des bénévoles et non pas en voulant simplement réduire les salaires de leurs députés et ministres. Un président de la République bénévole !
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Publié par
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Publié le
03 octobre 2012
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Langue
Français