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4
pages
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Français
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Documents
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2012
Description
Consternation et abomination lorsque le candidat apparenté centriste version
dissidence évoque une épineuse question qui blesse notre jeunesse et la foudroie
dans son évolution à raison quand même de 10/10 000 ; il s'agit - bien en-dessous
des accidents de la route cependant - du taux de suicide qui affecte la classe d'âge
des adolescents. Que n'a-t-il encore dit comme incongruité lui qui prétendait à
Toulouse "chasser les démons de la république", que n'a-t-il mis de contre sens
dans les explications qu'il aurait voulu donner ce matin dans cette conférence de
presse à la seule particularité qui pourrait bien finir par être son incompétence,
pourquoi se permet-il d'autant se tromper sur une question aussi douloureuse ?
En effet, phénomène social que personne ne peut accepter et à fortiori un candidat
à la Présidentielle, dusse-t-il s'appeler Bayrou, l'enfant seul qui se suicide que voit
Bayrou traduirait-il le politicien isolé qu'il est en gouffre du non sens ? Partant
donc d'une évidence, on peut arriver aux pires contradictions. C'est déjà
suffisamment dramatique d'utiliser ce problème comme argument électoral mais à
le manier comme Bayrou, ça risque de ne pas s'arranger d'autant plus qu'il en fait
des fausses vérités. Le suicide chez les jeunes, contrairement à ce qu'osait
prétendre Mr Bayrou ce matin, n'est pas dû à "la solitude" mais à la présence trop
proche et suffocante d'adultes aux lourdeurs qui poussent la plupart du temps
(hormis les suicides sentimentaux par amour) le jeune à mettre fin à ses jours pour
ne plus avoir à subir le violences parentales (physiques et psychologiques) ou,
dans de nombreux cas également, la soumission à des adultes d'être devenu leur
esclave sexuel***…
dissidence évoque une épineuse question qui blesse notre jeunesse et la foudroie
dans son évolution à raison quand même de 10/10 000 ; il s'agit - bien en-dessous
des accidents de la route cependant - du taux de suicide qui affecte la classe d'âge
des adolescents. Que n'a-t-il encore dit comme incongruité lui qui prétendait à
Toulouse "chasser les démons de la république", que n'a-t-il mis de contre sens
dans les explications qu'il aurait voulu donner ce matin dans cette conférence de
presse à la seule particularité qui pourrait bien finir par être son incompétence,
pourquoi se permet-il d'autant se tromper sur une question aussi douloureuse ?
En effet, phénomène social que personne ne peut accepter et à fortiori un candidat
à la Présidentielle, dusse-t-il s'appeler Bayrou, l'enfant seul qui se suicide que voit
Bayrou traduirait-il le politicien isolé qu'il est en gouffre du non sens ? Partant
donc d'une évidence, on peut arriver aux pires contradictions. C'est déjà
suffisamment dramatique d'utiliser ce problème comme argument électoral mais à
le manier comme Bayrou, ça risque de ne pas s'arranger d'autant plus qu'il en fait
des fausses vérités. Le suicide chez les jeunes, contrairement à ce qu'osait
prétendre Mr Bayrou ce matin, n'est pas dû à "la solitude" mais à la présence trop
proche et suffocante d'adultes aux lourdeurs qui poussent la plupart du temps
(hormis les suicides sentimentaux par amour) le jeune à mettre fin à ses jours pour
ne plus avoir à subir le violences parentales (physiques et psychologiques) ou,
dans de nombreux cas également, la soumission à des adultes d'être devenu leur
esclave sexuel***…
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Publié par
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Publié le
14 mars 2012
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Langue
Français