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20
pages
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Français
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Documents
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2014
Description
Pour l’opinion, Valls ne s’est pas du tout « Hollandisé », il progresse de 8 points en décembre atteignant 45% de jugements positifs
et entraîne même dans son ascension (+5 points) une popularité présidentielle toujours très convalescente (78% de mauvaises
opinions)
Xavier Bertrand l’a « taclé » la semaine dernière à l’assemblée nationale en accusant Manuel Valls de s’être « Hollandisé », c’est-à-dire
d’être rentré dans le rang, en choisissant de soigner sa gauche et de ne pas réformer le pays.
Ce sentiment, d’un Valls soignant sa gauche afin d’éviter l’implosion de la gauche au congrès socialiste de l’été prochain (après les
probables déroutes électorales à venir) était, il est vrai, partagé par bon nombre de journalistes et commentateurs qui avaient traduit
ainsi (à l’avance) la grosse semaine médiatique en cours avec des angles classiquement de gauche comme son discours attendu sur
l’égalité.
Les choses ne se sont pas passées comme ils l’avaient prévu.
Si le Premier ministre a effectivement été très présent médiatiquement, et pas aussi transgressif ou clivant qu’à l’accoutumée, il n’a pas
du tout donné le sentiment de vouloir se « gauchiser » ou de reculer d’un pas sur la voie sociale-libérale qu’il avait tracée.
Au contraire, il a passé la semaine à batailler pied à pied avec la droite (passe d’armes avec NKM notamment) comme la gauche pour
défendre le projet de loi Macron, par ailleurs largement soutenu par les Français.
Résultat, cette séquence réussie lui redonne des
et entraîne même dans son ascension (+5 points) une popularité présidentielle toujours très convalescente (78% de mauvaises
opinions)
Xavier Bertrand l’a « taclé » la semaine dernière à l’assemblée nationale en accusant Manuel Valls de s’être « Hollandisé », c’est-à-dire
d’être rentré dans le rang, en choisissant de soigner sa gauche et de ne pas réformer le pays.
Ce sentiment, d’un Valls soignant sa gauche afin d’éviter l’implosion de la gauche au congrès socialiste de l’été prochain (après les
probables déroutes électorales à venir) était, il est vrai, partagé par bon nombre de journalistes et commentateurs qui avaient traduit
ainsi (à l’avance) la grosse semaine médiatique en cours avec des angles classiquement de gauche comme son discours attendu sur
l’égalité.
Les choses ne se sont pas passées comme ils l’avaient prévu.
Si le Premier ministre a effectivement été très présent médiatiquement, et pas aussi transgressif ou clivant qu’à l’accoutumée, il n’a pas
du tout donné le sentiment de vouloir se « gauchiser » ou de reculer d’un pas sur la voie sociale-libérale qu’il avait tracée.
Au contraire, il a passé la semaine à batailler pied à pied avec la droite (passe d’armes avec NKM notamment) comme la gauche pour
défendre le projet de loi Macron, par ailleurs largement soutenu par les Français.
Résultat, cette séquence réussie lui redonne des
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Publié par
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Publié le
16 décembre 2014
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Langue
Français